Accordéon & Accordéonistes


Catégorie: Fabricants

la photo du lundi : comment faire des concertinas

par Philippe Krümm

www.britishpathe.com/record.php

Une petite video rare,sur la fabrication des concertinas merci a Stephen Chambers d'avoir exumé cette petite pépite noyée dans les millions de vidéos en ligne.

Le bel Hybride !

par Philippe Krümm


Une brillante demonstration d'un "harmonettiste"

L’harmonetta est simplement un "harmonica à clavier" conçu par les « ingénieurs » de chez Hohner dans les années 1960.

Il est assez facile de trouver des instruments en parfait état, en vente sur le net…

Alors amis des anches libres, unissez vous, et créez donc la première Harmonie d’Harmonetta !


Ci-dessous la bête en détails et son clavier !

 

Le KORDEON : En route pour un accordéon "made in Madagascar"

par Philippe Krümm

 

Accordéon Sans Frontière
Association (loi 1901)
« Le futur appartient à celui qui à la plus longue mémoire »
Cette association à pour but le développement de la musique et de la facture instrumentale dans le monde et principalement dans les pays émergeants.
 
Un projet de Bruno Priez et Philippe Krümm
 
Pour un accordéon «  Madagascar Handmade »
 
 
Madagascar, la grande île de l’océan Indien, est un « continent » de musiques.
Malheureusement aujourd’hui Madagascar est un des pays les plus pauvres au monde.
Aider à la mise en place de petit atelier pour fabriquer un accordéon « made in Madagascar », fait à la main (Handmade) le KORDEON.
Voilà la volonté « d’Accordéon Sans Frontière »
 
 
 
Madagascar et l’accordéon : 100 d’histoire
Aujourd’hui l’accordéon, principalement le modèle diatonique, est devenu l’instrument incontournable des fêtes et des cérémonies.
 
On raconte qu’un bateau s’était échoué au sud de l’île vers 1910. Pour subsister les marins vendirent une partie de la cargaison et principalement des accordéons diatoniques …À qui était destinée initialement la cargaison? Mystère !
L’engouement naquit.
Le fait que l’instrument soit transportable, qu’il est une main droite mélodique et une main gauche pour l’accompagnement avec des basses et des accords firent que l’accordéon devint dans l’île un instrument a la mode, un orchestre à lui tout seul.
Aussi les comptoirs de vente et la puissance de feu de la manufacture Allemande d’accordéon Hohner firent le reste.
 
 
En ce début de XXIe siècle. Les musiciens sont innombrables à pratiquer l’instrument. Ils sont plusieurs Milliers voir Dizaine de milliers, sans compter ceux qui rêveraient d’apprendre à jouer mais qui ne peuvent se procurer un instrument.
Le prix rend l’instrument impossible à acheter pour une grande majorité de Malgaches. Les instruments que l’on croise sont souvent en très mauvais état et, au vue de l’économie des familles, il est aujourd’hui quasiment impossible de les réparer.
 
Fasciné par ce pays, et après quelques voyages à la rencontre de musiciens et des réparateurs d’accordéons,
Il nous a semblé qu’il y avait une chose simple à réaliser ….
 
Donner les moyens aux Malgaches de fabriquer eux-mêmes leurs propres accordéons …. Comme ils le font pour tous leurs autres instruments de musique.
Il faut qu’ils fabriquent un accordéon « Made in Madagascar » !
 
Les Malgaches travaillent le bois à merveille.
Des artisans ont de tout petits ateliers où ils réparent avec génie des instruments.
Donc il leur serait facile de monter sur place des instruments.
 
Pas de problème pour la fabrication des caisses et des parties en bois.
Mais il faut trouver dans un premier temps des anches et des soufflets de qualité à « petits » prix. Deux parties fondamentales de l’accordéon qui pourront certainement à terme être fabriquées sur place.
 
Calendrier de l’aventure « industrielle »
 
Recherche de sponsors : chaque sponsor parraine un atelier ce qui permet d’acheter les machines et les fournitures (anches et soufflet) et de mettre en marche immédiatement un certain nombre de fabriques ou plus de gens au travail dans chaque atelier.
(Le coût de cet atelier est entrain de se définir)
Les machines et les fournitures ne sont pas offertes, mais elles seront remboursées à l’aide d’un micro-crédit calculé spécifiquement.
 
 
Plan de financement.
Calcul de rentabilité et du coût de la main d’œuvre
Volonté de « sortir » des accordéons de qualité à moins de 100 euros !!! à destination des musiciens malgaches et pourquoi pas pour l’exportation.
Créer des ateliers créer des emplois, apporter un revenu correct à certaines familles.
 
Nous ne sacrifions pas à la mode en voulant créer des ateliers équitables, mais nous voulons simplement apporter des techniques et des moyens pour que des artisans malgaches se prennent en main et créent simplement leurs propres entreprises et donnent naissance à leurs accordéons : le Kordéon, Madagascar Hand made, et d’en Assurer le service après vente.
 
 
 
 
Le KORDEON
Ses modèles :
Le Sega : 2 rangs /8 basses (petit modèle expérimental)
Le Salegy : 2 rangs/8 basses (un format standard type Hohner 2915)
 
Nos premiers Parrains : Le grand soufflet, les Nuits de nacre, Hohner…

Marc Savoy “Monarque” de l’accordéon “Acadian”

par Philippe Krümm

 

 
 
Un "ti noir", le mythique mélodeon allemand Monarch (Collection Gérard Dôle)
Le samedi 14 novembre 2009, sur la galerie de sa jolie vieille maison de Fiquétaïque dans la campagne, en présence d’Ann et de Christine, je lisais la transcription d’une interview réalisée le samedi 21 avril 1979 à l’hôtel La Louisiane, fiefs des existentialistes de Saint-Germain-des-Prés à l’époque de Sartre. Plus de trente ans s’étaient écoulés entre ces deux moments.
Marc Savoy, le 21 Avril 1979, le jour de l'interview
 
Marc Savoy, ému, tirait de temps à autre sur son cigare, nuançant tel passage, précisant un détail ou corrigeant l’orthographe d’un nom, ou ajoutant une anecdote. Ainsi nous confia-t-il que son père, Joel Savoy, un homme admirable que j’avais eu la chance de rencontrer en 1975, avait coutume de mettre le plus grand soin dans l’ouvrage qu’il entreprenait. Tout prétexte était bon pour critiquer la gaucherie manuelle de son fils — attitude qui me rappelait celle de mon propre père — jusqu’au fameux soir où il le surprit jouant de l’accordéon, comme on le verra plus loin. À partir de ce moment, Joel Savoy ne tarit plus d’éloges sur son fils, ne manquant jamais de vanter son habileté musicale hors du commun, chaque fois que l’occasion se présentait.
 
Sarah et sa mère Ann Savoy
Quand as-tu commencé à t’intéresser à la musique cajun, Marc ?
Je me rappelle la première fois que j’avais entendu la musique. Un après-midi, je vas jamais oublier ça, mon père a parti de chez lui pour aller chez son popa et sa maman, là où j’habite à c’t’heure, la même maison. J’avais été avec, et quand on a rentré dans la maison, il a demandé : « Pap, attrape ton violon, allons entendre une danse. » Mon grand-père, son nom était Louis-Valentin Savoy. C’était un grand homme maigre, mince. Il a été dans la chambre en avant, il a sorti son violon, il est revenu à la cuisine. Il a ouvert la caisse du violon et il a sorti une tite boîte manière brune avec des cordes dessus. Là, il a attrapé un tit bâton qu’il frottait dessus ça. Puis il a fait du train pour l’accorder, puis il es venu à jouer. J’avais jamais vu ça avant, tu connais, j’avais peut-être 7, 8 ans. J’avais jamais vu un instrument de musique encore, et j’étais après observer tout ça : heu, j’ai manqué m’évanouir. J’ai trouvé ça c’était quelque chose pouvoir faire la musique avec un instrument. Et j’ai dit : « Quand moi je vas devenir grand, c’est ça, moi je veux être, je veux être capable de faire ça, prendre une tite boite et faire la musique. »
 
Et l’accordéon ?
Y avait des vieux hommes dans le voisinage qui venaient souvent jouer de la musique à la maison ; très bons joueurs d’accordéon et de violon aussi. Ça venait, et quand ça repartait, le soir dans mon lit je pouvais pas dormir. La musique restait à faire ça dans ma tête, je passais toutes ces danses et toutes ces danses, tu connais.
 
À quel âge t’es-tu mis à jouer de l’accordéon ?
J’ai commencé à jouer l’accordéon à l’âge de 12 ans.
 
Sur quel modèle ?
La première accordéon j’ai acheté, elle venait de Sears & Roebuck. Je vas jamais oublier ça, j’ai eu l’accordéon le 12 décembre. Et dans ce temps-là, j’aimais beaucoup la chasse, la chasse aux tourtes, et le jour que j’ai eu l’accordéon, décembre le 12, je vas jamais oublier ça.
 
C’était en quelle année ?
Well, j’ai 38 ans. J’avais 12 ans, c’était en 1952. Le jour que l’accordéon arrivait, c’était le jour de la chasse. Avec mon père, on avait été ramasser l’accordéon à Eunice, ça fait il y avait juste le temps, quand on est revenu, de s’assire et puis manger et se préparer pour la chasse de tourte derrière le clos de la maison. Ça fait il a dit : « Tu vas venir avec moi à la chasse ? » Il savait que j’aimais ça beaucoup. « Oh, je dis, non, je vas pas aller à la chasse. Je veux rester ici avec mon accordéon. » Il a prêché pour que je vas avec lui à la chasse de tourtes, but he knows je veux rester ici à c’t’heure avec mon accordéon. Ça fait quand mon père est revenu de la chasse de tourte l’après-midi, il a rentré dans la maison et moi j’étais après jouer de mon accordéon déjà [pendant] ce temps là. Pap a rentré dans la maison, il a dit à Mam il pouvait entendre la musique : « Qui c’est qui est là, c’est Hilaire Ardouin qui est après visiter ? » J’étais assis dans la chambre en avant, là-bas, y pouvait pas voir. Elle dit : « Vas voir qui c’est qui est après jouer l’accordéon. » Ça fait il est rentré dans la chambre et c’était moi qu’étais après jouer. J’avais déjà appris à force j’aimais ça. Je rêvais à ça le soir, je rêvais à toutes qualités d’accordéons. Mais la première fois que j’ai vu une vieille accordéon, une vieille Monarch, j’ai vu ça chez une de mes cousines. C’était l’accordéon de Althène Landreneau. C’est un premier cousin à Cyprien Landreneau. Cyprien, dans ce temps-là, jouait le violon. Althène était le vrai bon joueur d’accordéon. Ça fait un jour j’étais après apprendre à jouer ; on va chez ma cousine, Blanche Savoy, elle était mariée avec un frère à Cyprien. Et Althène était là après jouer l’accordéon. Althène avait une vieille Monarch. Je pouvais te dire que le son était différent, tu connais, c’était pas pareil. Oh et puis j’aimais ça ce son, j’aimais ce son. Et j’ai passé tout l’après-midi qu’ils ont joué, j’ai resté assis, voir comment ils jouaient et entendre ce son d’accordéon. Ça fait, je savais y avait d’autres accordéons que les Honher. Et puis tous les vieux joueurs à Eunice, c’était tout des vieilles accordéons noires ils avions. Un jour j’ai mis les mains sur une vieille accordéon comme ça, cassée. Y avait des pièces qui manquaient, puis beaucoup qui étaient brisées. Ça fait j’ai appris à jouer avec mon accordéon et essayer de fabriquer des morceaux et réparer l’accordéon qu’elle pouvait jouer [pour qu’elle puisse jouer]. Là, le mot s’est épaillé dans le voisinage que j’avais arrangé mon accordéon. Et d’abord, y avait beaucoup de joueurs d’accordéons dans le voisinage, ça disait à tous que j’avais arrangé mon accordéon. Ça fait quand leur accordéon à eux cassait, ça m’amenait leur accordéon à la maison. Et avant peu de temps, j’avais un business de réparer les accordéons qu’était après aller. Un jour, j’ai vu que j’étais après faire tous les pièces et je pouvais réparer les accordéons et je pouvais seulement aussi accorder les anches. Un des premier accordéon fabriqué par Sydney Brown
Sydney Brown Dans son atelier en 1979
 
Je crois aussi je pouvais faire des accordéons, mais y avait un gens qui déjà faisait des accordéons à Lake Charles, Sydney Brown. Il faisait des accordéons, mais il prendait les tites accordéons Hohner qu’étaient faites en Allemagne et juste il faisait des pièces, mais il usait les même musiques (les même anches) et les même soufflets et beaucoup d’autres choses. C’était presque tout un Hohner mais elle était différent, elle était peinturée noire. Je voyais qu’il y avait une grande demande pour les accordéons, et si un aurait pu faire des accordéons, des bonnes accordéons, il aurait pu faire de l’argent.
 
Quel âge avais-tu ?
Ben dans c’temps-là j’avais fini mon école. J’avais peut-être
22 [ans].
Et mis à part Sidney Brown ?
Tu connais, quand c’était plus possible d’avoir des accordéons de l’Allemagne après la guerre, tous les Cajuns de la Louisiane après envoyer leurs vieilles accordéons, les vieilles Sterling, les vieilles Monarch, les vieilles Eagle Brand, et tout ça, après envoyer ces accordéons là-bas à Huston, Texas, parce qu’il y avait ce John D. Manustik qui réparait bien, très bien. C’était un vieux bougre qui s’appelait « l’Allemand », mais c’était pas un Allemand. Il venait de Tchécoslovaquia. Un jour moi j’ai venu intéressé dans ça, moi j’voulais voir, j’voulais le rencontrer. Ça fait j’ai monté dans ma voiture, j’ai pris la route pour le visiter. Mais il voulait pas me dire rien, il voulait pas me donner d’informations. C’était pas avant des années, quand il était bien malade, qu’il a convenu de me vendre les pièces. Il voulait faire 100 ou 200 accordéons, et pis il avait tous les anches et tous les soufflets pour. Ça fait quand il est venu malade, qu’il pouvait pas faire les accordéons, moi j’ai acheté les anches et les soufflets avec, et j’ai commencé à faire les accordéons. J’ai commencé à faire des accordéons avec des anches qui venaient de Manustik à Huston. Et pis la nouvelle s’est épaillé que j’étais après faire des bonnes accordéons avec des bonnes anches, et de ce jour là, ça a parti.
 
Raconte-moi, quels sont les joueurs d’accordéons que tu as bien aimé.
Quand j’étais petit garçon ? Ben, d’autres que les joueurs qu’étaient alentour mon voisinage, y avait des disques à défunt Amédée. Oh j’aimais beaucoup beaucoup la manière que lui jouait. J’avais tous les disques à défunt Joe Falcon, mais je pouvais pas croire qu’il y avait grand talent dans ça, tu connais. C’était différent parce c’est lui qu’avait fait la guitare commencer à jouer avec l’accordéon, mais il était pas bon joueur d’accordéon, pas du tout. Défunt Amédée était bon joueur. Il faisait beaucoup de notes dessus le clavier. Et dans les joueurs qu’y avait autour de chez nous, là-bas, y avait Iram Courville, Aladin Thibodeaux, Thedbald Frugé, et beaucoup d’autres joueurs ; mais aussi y avait les disques d’Iry Lejeune. J’étais trop petit pour aller au bal, j’allais pas au bal, mais y avait des disques et les disques moi je préférais c’était Amédée Ardoin et pis Iry Lejeune. Ça qu’étaient les joueurs d’accordéon.
 
Marc Savoy et ses deux fils, Joel et Wilson
 
 
 
Et quand t’es tu mis à jouer du violon.
 
Oh, mais j’ai jamais appris à jouer le violon. J’ai jamais pratiqué ça. Le seul temps que j’ai joué le violon c’est quand on se mettait ensemble et y avait un autre joueur d’accordéon. Je suis pas un joueur de violon, je suis un tchacailleur de violon ! (rires)
Un des dix accordéon fabriqué par Marc savoy pour ses 50 ans de fabrication.
 
Entretien mené et enregistré par Gérard Dôle à l’Hôtel La Louisiane, Paris 6e, le samedi 21 avril 1979 à 18h.
Transcription effectuée par Marie-Paule Vadunthun et Stéphane Vielle.
 
Article paru dans  N°129.de TRAD'MAGAZINE

 

La photo du lundi : Au temps des accordéons « made in Paris » !

par Philippe Krümm

 

 

Les fabriques d’accordéons ont existé à Paris depuis 1830. Elles furent nombreuses à créer des accordéons romantiques. C’étaient souvent des ateliers de facteurs d’orgues puis d’harmoniums implantés à Paris depuis longtemps pour certaines et dirigés par des Français : Fourneaux, Busson, Debain, Boulay...

Sur la photo du lundi un portrait de François Doerflinger (22 ans sur la photo) résidant à Saint Denis. Il était professeur, mais se produisait aussi dans les banquets, en attractions ou simplement en concerts. Il était fier de jouer sur son accordéon à basses spéciales, fabriqué par Emilio Acerbis – 47 rue Archereau, Paris 19e - Et oui un Italien !

À la fin du 19e et au début du 20e siècle, ils furent nombreux à immigrer à Paris pour fabriquer de splendides chromatiques.

Ils s’appelaient Schenardi, Marzella, Costa, Buzzi, Bratti, Busato, Crozio, Piermaria…Ils furent les artisans de la réussite de l’arrivée d’une nouvelle musique : le musette.

Leurs accordéons « hand made » étaient de petits bijoux…Si vous êtes accordéoniste, même amateur, vous vous devez de posséder un modèle de ces précurseurs.

 

Et comme toujours, si vous avez des informations, des photos ou des documents sur ces fabricants ou d’autres à Paris…N’hésitez pas à nous les faire partager.

 

Tu veux du diato ? Et bien en v'la !!!!!!!

par Philippe Krümm


Ils étaient "tous" à Ars (Berry) aux rencontres internationales des luthiers et maîtres sonneurs…..
Chez les « fabricants » d’accordéons il y a un grand secret. Une chose dont on ne parle pas ….Tout le monde fabrique !!!!

Alors qu’évidement toutes les anches et les soufflets viennent d’Italie et que pour beaucoup, ils ont « choisi » les caisses et les claviers dans des usines italiennes…..pour certain parfois chinoises.
Je serais donc « pour rire », aussi langue de bois que tout le monde !!!
A vous de découvrir qui fabrique et qui fait fabriquer….Et dites le moi !


Bertrand Gaillard
44 - La Chapelle-sur-Erdre
02 28 01 20 92


TRaccordeons
Tania Rutkowski
63 – Vernet la Varenne
04 73 89 68 14
www.myspace.com/valsesapleintemps

Excelsior
Castelfidardo – Italie
0039 071 7820982
www.excelsior-accordions.com

G.Verde
Leini – Italie
0039 011 9988016
www.verdepro.com

Saltarelle
03 80 51 18 24
www.saltarelle.com



B.Loffet
56-Caudan
02 97 05 68 92
http://diato.org


Cartmeleon
88 – Chatillon sur Saone
03 29 09 14 51
www.cartmeleon.com

Mestre Arnaud

34400 Lunel

atdarnaud.monsite.orange.fr

Accordéons du Marais
85 – Fontenay le Comte
02 51 51 26 34
www.accordeons-du-marais.com

Maugein Frères
19 – Tulle
05 55 20 08 89
www.maugein.fr

Castagnari
Recanati – Italie
www.castagnari.fr

Le représentant historique de la marque en France
La maison de l’Accordéon – 35 – Rennes – 02 99 67 30 31

Borelli
89 – Villemer
03 86 39 46 99

Le piano à bretelles - Stelvio

35000 rennes

02 99 63 39 07

www.pianoabretelles.fr


La boîte à Frissons
31 – Portet sur Garonne
05 62 48 98 32
la-baf.com

Et la maison Hohner

www.hohner.eu

Les beaux mélodéons bretons

par Philippe Krümm



1 ère brève présentation des facteurs d’accordéons présents : Aux rencontres d’Ars !

Fabricant N°1
Eric Martin, se lance dans la fabrication des accordéons diatoniques en 1983. Mais, à contre courant de tous, il décide de fabriquer des mélodéon ! L’accordéon de la musique des cajuns de la Louisiane…

Le Facteur fait sonner la bête (Photo : Thibault Krümm)

Il faut dire que notre facteur d’accordéon a été initié à la technique de la conception du « un rang deux basses » par Marc Savoy. Le maître fabricant de Eunice.

Quelques mélodéons signés Eric Martin , Ars Juillet 2009 (Photo : Thibault Krümm)

Aujourd’hui basé en Bretagne, à Maxent (35) à côté de Rennes, il propose des instruments à un rang, deux rangs et même des trois rangs 14 basses !!!

Bruno Priez : Innovateur de boites à frissons

par Philippe Krümm

L'histoire de l'accordéon à toujours été jalonnée par deux sortes de fabricants des industriels un peu endormis sur leur histoire et des "trublions" qui cherchent encore à innover ! Bruno Priez fait partie de ces inventeurs de génie qui font bouger les bases de l'accordéon "classique". Nous le presenterons bientôt .

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