Catégorie: Accordéons
Ny Malagasy Orkestra for ever
par Philippe Krümm
Cette belle grande bande en provenance des 6 provinces de la grande ile de l'océan indien se produit actuellement en France, menée par Justin Vali ...et grace à la pugnacité de Thierry Bongaert ( leur tourneur)
Je suis assez fier d'avoir participé à la production de leur album avec mon petit label totalement indépendant "Cinq Planètes" et à la distribution toute aussi indépendante " l'Autre Distribution"
Quand le diato serait punk pour jouer de l'irlandais !
par Philippe Krümm
On est à San francisco.
Dans une petite ruelle Renée De La Prade et son diato nous martellent avec énergie un beau reel irlandais...Moi j'aime !
Chauffe Renée chauffe !!!!!!
La photo du lundi : Route fleurie pour des nuits de nacre
par Philippe Krümm

Ti Coca & Wanga-Nègès en concert....
par Philippe Krümm
photo Pascale Jaunay
Troubadours d’Haïti
Une belle façon de ne pas oublier Haïti...
« Ti-Coca & Wanga Nègès » se distinguent parmi les rares musiciens professionnels qui s’inscrivent dans la tradition des troubadours, petits ensembles aux instruments acoustiques dont les compositions constituent une chronique douce et amère de la société. Les groupes troubadours se caractérisent d’abord par une instrumentation particulière, totalement acoustique, qui
comporte le plus souvent : guitare ou banjo, accordéon, tambour, graj et maracas, contrebasse ou manoumba. Ils officient habituellement lors des fêtes patronales, au bord des plages ou dans les restaurants.
En 1976, le groupe « Ti-Coca & Wanga Nègès » se constitue autour du chanteur David Mettelus « Ti-Coca », en intégrant des musiciens qui, pour la plupart, évoluaient dans des formations de konpa, où ils jouaient des instruments électriques. Ensemble, ils reprennent désormais l’instrumentation et le répertoire des troubadours, dans la lignée de Ti-Paris ou autre Althiéry Dorival. Ils interprètent des morceaux issus du folklore, des chansons traditionnelles du répertoire troubadour et des morceaux konpa, auxquels Ti-Coca prête sa vivacité et le charme de sa voix éraillée. Ils composent ainsi un cocktail séduisant, une sorte de philtre d’amour, comme l’insinue le nom du groupe, « Wanga Nègès », nom créole du colibri, qui entrerait dans la préparation de magie amoureuse.
David METTELUS « Ti-Coca » : chant, Allen JUSTE : accordéon, Richard HECTOR : banjo, Wilfrid BOLANE :contrebasse, Mathieu CHERTOUTE : tambour.
12 juin - Festival Clandestino (Suède)
15 juin - Zèbre de Belleville - Paris
17+19 juin - Festival Africa Oyé - Liverpool (Angleterre)
24 juin - De Roma - Borgerhout (Belgique)
26 juin - Festival des 5 continents - Martigny (Suisse)
29 juin - Festival Musicale del Mediterraneo - Gênes (Italie) - TBC
1er juillet - Le Manège - Mons (Belgique)
Renseignements : www.accords-croises.com
La photo du lundi : Ou quand les professeurs n’étaient pas sectaires !
par Philippe Krümm

Médicis : Madagascar. Disparition d’un merveilleux accordéoniste
par Philippe Krümm
La photo du lundi sort avec un peu d'avance. Malheureusement elle est vraiment très triste .
Médicis mort d'un superbe musicien.

« Le couple habite à Ankadifotsy, pas loin du Bus. Sur le chemin du retour, à pied vers 22 heures, deux malfaiteurs ont pris d'assaut le sac de Sandra et pris la fuite. Médicis a tenté de récupérer le sac en poursuivant les bandits, mais ces derniers ont pris le large. Résigné, le chanteur a fait demi-tour pour rejoindre sa compagne. Mais à la surprise du couple, les malfrats sont revenus en courant pour poignarder le malheureux dans le dos », confie un proche de la famille, en rapportant le récit de Sandra. Bousculée par terre, celle-ci a une légère blessure au genou et sur la figure.
Samedi matin, l'atmosphère a été lourde à la morgue de l'hôpital militaire de Soavinandriana. La tristesse et la révolte se lisent sur les visages des proches et amis qui se sont recueillis devant le corps de l'accordéoniste. À titre personnel, en tant que fils du Sud, le premier ministre Camille Vital y est venu vers midi.
Mais quelles mains crapuleuses ont-elles pu infliger la mort à un jeune artiste, à l'avenir aussi flamboyant que l'était Médicis? Les connaisseurs le considèrent comme un digne successeur à l'accordéoniste tuléarois mondialement connu Régis-Gizavo. L'ascension de sa carrière a comme indice ses nombreuses participations dans plusieurs festivals internationaux , ces dernières années.
Tournée internationale
«Médicis et moi ,attendons la confirmation de la chanteuse Razia Saïd pour l'accompagner dans sa tournée internationale prévue en avril. Nous devrions partir incessamment», confie le guitariste Miary Lepiera.
« Médicis a porté haut le flambeau de la culture de notre région. C'est bien triste qu'il perde la vie dans une circonstance aussi dramatique alors qu'il n'a fait aucun mal. Mais cela nous oblige à reconnaître que la sécurité demeure fragile actuellement », déclare le ministre Maharante Jean de Dieu, venu à la morgue, en tant qu'oncle du défunt.
« Cela montre que personne n'est à l'abri du danger criminel à l'heure actuelle. On ne sait plus jusqu'où notre prudence peut-elle assurer notre vie », s'écrie le chanteur Théo Rakotovao du groupe Mikea. « C'est triste que cela arrive à une personne aussi gentille que lui », regrette Agnès Clausse qui, en sa qualité de chef du projet franco-malgache Art-Mada, a eu l'occasion de connaître l'artiste de son vivant.
« C'est gratuit de l'avoir achevé alors qu'il a déjà abandonné la poursuite des malfaiteurs. L'agissement des tueurs porte à croire qu'ils pourraient bien être des mecs du quartier et ils ont eu peur d'être identifiés », analyse le plasticien haïtien Michel Doxis, ayant déjà collaboré avec Médicis lors de la célébration de la fête de la musique en 2008. « Selon Sandra, il y avait à peine Ar 60 000 dans son sac, plus ses papiers qu'elle a tout perdus », rapporte Mamy Gotso, proche ami du couple victime.
Dans la soirée du samedi, la dépouille du chanteur a été transférée à la caserne de la gendarmerie à Mahazoarivo, après que les artistes aient négocié vainement l'autorisation des responsables pour une veillée au CEMDLAC ou à l'Espace Rado, en vue d'un digne hommage populaire. Une veillée à la très « festive » tradition funèbre antandroy a eu lieu toute la nuit , avant le départ du cortège vers Toliara, dimanche matin.
Le virtuose gaucher
Médicis ou Jean Maryse Rabesiaka de son vrai nom est originaire de Toliara. Il a commencé à jouer de l'accordéon à l'âge de 7 ans. Il a créé son groupe Médicis en 1999, à l'issue d'un concours organisé par l'Alliance française de Toliara duquel il a été le lauréat.
Si à Madagascar, il n'est connu que par un public averti, à l'étranger, Médicis est sollicité de partout. Il accompagne Razia Said lors de ses représentations à Madagascar. Habitué des grands festivals de l'accordéon en France, l'année dernière, il a participé au Festival Akkordeonale en Allemagne. Du festival de Belfort au Grand Soufflet de Rennes en passant par le festival de la Francophonie, Médicis et son accordéon ont toujours su séduire le public.
Aux côtés de Régis Gizavo et Lego, Médicis fut l'un des personnages clés de l'accordéon malgache. Distiller les rythmes du Sud avec de l'accordéon a toujours été son fort. Dans une interview accordée au site sobika.com, il a souligné que le succès de sa musique réside dans sa façon de faire découvrir cette autre facette de l'accordéon.
Depuis quelques temps, Médicis a commencé à se faire connaître au niveau local. Il a été aperçu aux côtés de Stéphanie dans le clip intitulé « Fihavanana » du groupe Tsakarao.
Domoina Ratsara et Hernan Rivelo
Date : 30-03-2010 l’express de Madagascar on line

Quand la musique est bonne !
par Philippe Krümm
Chauffe Billie, Chauffe Billie Jean !
par Philippe Krümm
Il se nomme Scott Dunbar, et avec son "one man band" il joue dans les rues de la Colombie Britanique à Montréal...Evidemment pas de Moon Walk avec un accordéon et une valise percu ! Mais résultat "ça le fait grave!"...Merci à Marine pour cette sympathique rencontre.
La photo du lundi : Au temps des accordéons « made in Paris » !
par Philippe Krümm

Les fabriques d’accordéons ont existé à Paris depuis 1830. Elles furent nombreuses à créer des accordéons romantiques. C’étaient souvent des ateliers de facteurs d’orgues puis d’harmoniums implantés à Paris depuis longtemps pour certaines et dirigés par des Français : Fourneaux, Busson, Debain, Boulay...
Sur la photo du lundi un portrait de François Doerflinger (22 ans sur la photo) résidant à Saint Denis. Il était professeur, mais se produisait aussi dans les banquets, en attractions ou simplement en concerts. Il était fier de jouer sur son accordéon à basses spéciales, fabriqué par Emilio Acerbis – 47 rue Archereau, Paris 19e - Et oui un Italien !
À la fin du 19e et au début du 20e siècle, ils furent nombreux à immigrer à Paris pour fabriquer de splendides chromatiques.
Ils s’appelaient Schenardi, Marzella, Costa, Buzzi, Bratti, Busato, Crozio, Piermaria…Ils furent les artisans de la réussite de l’arrivée d’une nouvelle musique : le musette.
Leurs accordéons « hand made » étaient de petits bijoux…Si vous êtes accordéoniste, même amateur, vous vous devez de posséder un modèle de ces précurseurs.
Et comme toujours, si vous avez des informations, des photos ou des documents sur ces fabricants ou d’autres à Paris…N’hésitez pas à nous les faire partager.





03.02.12 12:45:18,
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