Accordéon & Accordéonistes

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Catégorie: Emile Vacher

Photo du lundi : Harmoniflute… Le bel accordéon de salon.

par Philippe Krümm


 

Être ou ne pas être joueur d’harmoniflute.

 

Le plus étonnant sur cette photo de la fin du 19 eme siècle, c’est qu’elle fut prise par « Morris Moss », photographe, au 487 George-St. South – Sydney, Australie !

 

Le plus connu, car le plus productif des fabricants d'harmoniflute le petit "harmonium pliable, fut Mayer Marix à Paris, qui passa un brevet pour cet instrument en 1856. Avant lui l’harmonium de Debain -Paris 1842- Le polka d’Alexandre -Paris1849- Ou le flutina-polka de Busson -Paris 1850- furent des cousins très proches de notre petit harmonium portatif.

 

 

 

PS : Quelques problèmes personnels sont la cause du peu de mise en place d’articles sur mon blog. Dans les prochains jours de nouvelles pages verront le jour.

 

Merci à tous…

 

Photo du lundi : orchestre de bal en Allemagne !

par Philippe Krümm

 

 

 

 

Ils ont des "tronches" ces musiciens du « D’Weana Fiaker-Schrammeln » !

Cette photo prise en 1928 nous montre : Nazi Furthner avec une très belle guitare lyre (guitare dite à basses volantes …), Toni André au violon et Ferry Schneider a l’accordéon de marque Medelstein & Maad ? . dans des textes, ils sont qualifiés d’un trio constitué de grands maîtres. Malheureusement, je n’ai jamais entendu la musique de ces trois personnages… Alors, si parfois vous qui venez sur ce blog, avez un peu de son, je suis bien évidemment preneur…

 

Photo du lundi: Yvette roule toujours..

par Philippe Krümm



Juste une envie, en cette période de Tour de France, de pensée à notre doyenne de l’accordéon (Mais, il ne faut pas le dire). Donc j’aime cette photo de notre pimpante Yvette Horner. Un ami, Marc Garcia était dans les années 80, le roi du pin’s et réalisait des petits pin’s en accordéon diatonique ou chromatique.

Lors de la pause de la plaque comémorative en hommage à Emile Vacher - Au dessus de la porte d'entrée du Bdg Saint-Martin, résidence finale du créateur du genre musette - En 83, donc, il épingla, avec un plaisir réciproque, notre star de l’accordéon.

Photo du lundi : Marc Perrone l’artisan du renouveau de l’accordéon diatonique

par Philippe Krümm



Pour cette photo du  lundi avec un retard de 5 jours : la cause un petit séjour imprévisible de quelques jours à l’hôpital !
Aujourd’hui la photo de Marc réalisée par Raphaël Rinaldi illustre le festival qui va commencer vendredi soir prochain !

 

 

 

 

 


Les facteurs frappent à Ars


Le festival, pardon, les “Rencontres de luthiers et maîtres sonneurs” étaient nées, voilà maintenant plus de trente ans dans la tête de Michèle Fromenteau (vielleuse) afin de célébrer le centenaire de la mort de George Sand, l’écrivain “romantique” et  incontournable de notre beau Berry.
Devant le succès et surtout le très bon “feeling” — comme n’aurait pas dit George — de la 1ère édition, la fête fut reconduite. La vie des splendides “Rencontres de luthiers et maîtres sonneurs” allait ponctuer et coller à l’évolution des musiques trad’ françaises pendant plus de trente années, grâce notamment au travail des luthiers. Ceux-ci, chaque année, purent mettre leur modèles dans les mains de musiciens de plus en plus exigeants. Et puis “merde”… Le château de la bonne petite ville de Saint-Chartier — qui, au passage, a toujours été moyennement motivée pour faire vivre l’événement — fut vendu à un drôle de personnage, responsable d’une association, pardon d’une fondation, qui prône en gros la découverte des religions au travers de l’art ou le contraire. Le bel ami des hommes et de la culture devenu châtelain refusa sans appel d’accueillir les “Rencontres…” dans ce qui allait devenir son beau jardin… On aime les hommes, mais il y a des limites. Pour faire court sur un personnage aussi trouble qu’inintéressant mais au demeurant très riche. Les fondations, ça sert aussi à ça. L’homme donc, que dis-je, le mécène, veut dans le château entre autres présenter une très belle collection d’instruments de musique du monde !!!! (dixit son site (1)). Allez comprendre…
Hors, donc, expulsé « comme des étrangers sur leur terre », le comité George Sand, porteur inaliénable du beau projet, investit en cette année 2009 un nouveau lieu : le château et son parc à Ars.
Le lieu serait lui plus pérenne, vu qu’il appartient a la mairie de La Châtre, et que le maire est le président (lui aussi inaliénable) du comité George Sand. Donc le pari de repartir encore plus beau dans un nouveau lieu semble très chaud…
Nous y sommes dans cette édition 2009 de l’ex-“Saint- Chartier”. Et cela tombe bien, car au milieu des cent cinquante luthiers et facteurs présents, il y a des champions de l’anche libre, des virtuoses du clavier à boutons… Des facteurs d’accordéon principalement diatonique… Ou bisonore, mais maintenant que vous lisez régulièrement ce blog, vous savez de quoi je vous parle. Nous allons tranquillement, au fil des jours des rencontres d’Ars, nous faire un plaisir de vous les présenter. Une première sur ce blog de l’info presque en temps réel. Et n’hésitez pas à poser des questions.



(1) : le nom n’est pas donné volontairement. Pas envie de leur faire, même, petitement de la publicité.
 

Les photos du lundi :Il était une fois en Savoie !

par Philippe Krümm



( 2 jolies petites cartes, une avec un diatonique italien et l’autre melodeon allemand… Le savoyard n’était pas sectaire…)

Dans Paris, il y a fort longtemps, on pouvait voir de petits accordéons aux mains de très jeunes savoyards avec parfois un animal étrange sur leur épaule : Une marmotte…Les jeunes gens montaient à la Capitale pour exercer la profession de ramoneur. Leur petite taille était appréciée pour pénétrer dans certains conduits de cheminées et leur jeunesse leur donnait l’agilité pour grimper sur les toits…La communauté savoyarde était puissante. Les auvergnats, au début du siècle, les prenaient en exemple, pour leur organisation et la qualité de leurs réseaux « d’expatriés ». Aujourd’hui le seul groupe de savoyards restant actif dans la capitale est celui les aides dans les salles de l’hôtel des ventes de Drouot. Il est amusant de constater que l’accordéon (chromatique piano) résonne dans les rues (et lemetro) aujourd’hui aux mains de musiciens roumains, alors que quelques dizaines d’années auparavant c’étaient des Italiens, des auvergnats et des savoyards qui faisaient résonner les anches libres dans la capitale et dans nombreuses provinces de France. l'Europe de l'accordéon existe !!!

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