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A KIND OF DISCOTEK

MEN MACHINES IMAGES # 2

par pat shanga

 

 

 

///   A MAN & A MACHINE Vol.2     DISC2

Selected by Philippe Pierre-Adolphe & Stephane Ritzenthaler

 

 No Futur, New Futur

 


 

 

 

 

>> YELLO "Take It All" 1981

Trio avant que Carlos Perón ne décide de quitter Boris Blank et Dieter Meier au profit de sa carrière solo, Yello est un groupe suisse étonnant, qui donne dans l’avant-garde expérimentale comme dans les singles à succès. Maîtres d’un raffinement décalé qui est le leur, leur musique s’immisce dès les années 80 dans notre culture populaire, du cinéma à la publicité, en passant par les séries télévisées Miami Vice, Les Simpson ou encore le jeu vidéo Gran Turismo 4. À l’instar de l’ensemble de leur second album Claro Que Si, « Take It All » contient plusieurs des caractéristiques de l’identité sonore sculptée par Blank, à base de sons personnels récupérés, samplés et magnifiquement remodelés. N’ayant jamais véritablement mis un terme au projet, les deux zurichois viennent de signer Touch Yello, un nouvel album dont la sortie à la fin de l’année 2009 fut notamment accompagnée d’une expérience virtuelle représentant un concert du groupe en 3D.

 

Extrait de l'album "Claro Que si"

 

 

 

 

 

 

>> TALKING HEADS "Houses in Motion" 1980

Classé dans le courant générationnel étiqueté new-wave, Talking Head est l’un des plus éminents représentants de ces groupes mythiques mais bien réels issus d’un creuset new-yorkais où se côtoient à partir de la fin des seventies représailles punk, ivresse disco et avant-garde postmoderne. Ensemble comme à travers leurs projets parallèles ou en solo, David Byrne, Tina Weymouth, Jerry Harrison et Chris Frantz se sont efforcés de rendre hommage à leur manière à l’ensemble des musiques fondatrices de l’évolution de la musique pop du 20ème siècle, en raccordant guitares acoustiques, expérimentations électroniques, distorsions entêtantes, rythmiques funk et percussions africaines. Succédant au célèbre « Once In A Lifetime » sur la face b du LP Remain In Light sorti en 1980, « Houses In Motion » incarne cette nervosité jouissive et maîtrisée, au carrefour de nos pulsations urbaines, tribales et distinguées.

 

 

 

 

 

 

 

>> AUTUMN "Synthesize" 1981

Duo électro belge passionné, Autumn privilégie avant tout les spectacles multimédias, armés de murs d’effets à partir desquels ils improvisent des pièces variées. L’ensemble de ces performances sont enregistrées mais on doit leur seule et véritable sortie vinyle au single « Synthesize », qui avec sa face b « The Third Autumn » deviend un club-hit en 1982. Enregistré en seulement sept heures, cet exercice marque ainsi l’évolution de la démarche de Sen et Ense qui insuffleront jusqu’en 1984 un peu de new wave dans l’exigence de leur électronique expérimentale.

 

Face b // The Third Autumn

 

 

 

 

 

 >> SHRIEKBACK "Lined Up" 1983

Formé par Barry Andrews (ex XTC), Carl Marsh et Dave Allen (ex Gang Of Four), Shriekback se complait avec goût et efficacité dans la fusion d’influences funks, tribales et électro. Un peu à l’instar des Talking Heads, un titre comme « Lined Up » révèle ainsi dans quelle mesure la musique des machines comme celle issue d’instruments plus classiques ont en commun une dynamique répétitive et hypnotique. Paru sur le mini LP Tench, « Accretions » témoigne de cette urgence des débuts, avant que leur groove froid modelé par une basse organique ne laisse plus tard la place à une pop surproduite et plus lyrique.

 

 

 

 

 

 

 

 >> LOGIC SYSTEM "Talk Back" 1981

Parfois considéré comme le quatrième membre du Yellow Magic Orchestra, Hideki Matsutake prend notamment en charge la programmation des séquenceurs auprès du groupe de Sakamoto, Takahashi et Hosono. Président du Japan Synthesizer Programmers Association, il publie en 1981 avec le compositeur Ryo Kawakami le projet Logic System, le premier opus d’une série de dix albums qui verront le jour jusqu’en 2008 et dont la pop robotique de « Talk Back » est extraite. Un titre évoquant presque parfois la scansion de David Byrne et l’atmosphère de Brian Eno, prises dans une toile synthétique coupée de gimmicks de guitares électriques made in Japan.

 

 

 

 

 

 

>> CHRIS & COSEY "October Love Song" 1983

Membres essentiels de Throbbing Gristle, Chris Carter et Cosey Fanni Tutti n’ont jamais cessé leur activité depuis la séparation en 1981 du groupe pionnier de la musique industrielle. Rebaptisé Carter Tutti à partir des années 2000, on doit au duo une production régulière et riche dans sa quantité et son approche, articulant de concert anciennes et nouvelles technologies, pièces expérimentales rugueuses, hits dancefloors, et pièces mélodiques. Parmi leurs classiques des années 80 « October Love Song » fait partie de ces instants marqués par la grâce et orchestré ici de manière dépouillée, aux frontières d’une pop enfantine et sublimée par des motifs ambient et electronica.

 

 

 

SPECIAL DOC // The Throbbing Gristle section from BBC Four's Synth Britannia documentary featuring Chris Carter and Cosey Fanni Tutti being interviewed

  

 

 

 

 

 

>> UNKNOWNMIX "The Siren" 1989

Considérés comme l’une des premières formations multimédias, les Suisses de Unknownmix apparaissent sur la scène rock européenne en 1983 et se distinguent par la voix de Magda Vogel, les effets de Ernst Thoma, la rythmique de Mani Neumeier et la production visuelle de Hans-Rudolf Lutz. À partir d’influences musicales extrêmement variées, ils développent une approche de la musique synthétique qui privilégie notamment des structures rythmiques associées à un art de l’échantillonnage placé sous le signe de l’improvisation. Entre élans pop et industriels, et atmosphères iconoclastes, le titre « The Siren » propose quant à lui une version personnelle de l’esprit de la Neue Deutsche Welle de leurs voisins berlinois.

 

 

 

Petit plus.....

 

 

 

 

 

 

>> SUICIDE "Wild in blue" 1988

Duo d’artistes vénérés qui ont largement contribué à la redéfinition du champ de l’esthétique rock, Martin Rev et Alan Vega démarrent en 1971 dans la mouvance new-yorkaise bientôt entraînée par Patti Smith, New York Dolls, The Ramones, Television et Talking Heads. Mais c’est en 1977 que Suicide se fait connaître, subissant ainsi l’incompréhension de la presse et des publics en pleine effervescence punk. Véritable homme orchestre, Rev arbore sur scène un clavier froid et violent, impose une musique binaire, répétitive et syncopée, d’où émergent les cris et complaintes magnétiques d’Alan Vega, inspirées des faces b des 45 tours d’Elvis Presley. Le titre « Ghost Rider » qui date de cette année synthétise à lui-seul cette essence minimaliste animale. Dix ans plus tard, Suicide publie l’album A Way Of Life qui, grâce à la participation de Ric Ocasek (The Cars), se farde d’une production glamour et déchirée. « Wil In Blue » qui en est extrait est dominé par cette maîtrise absolue de la technologie signée Martin Rev et sublimée par la voix définitivement rocailleuse et orgastique de Vega. Combo inclassable et pluridisciplinaire, Suicide continuera de hanter encore longtemps les mémoires de nos révolutions technologiques. 

 

Pas de vidéo de "Wild in Blue", alors des petits plus interressants.....

 

ALAN VEGA "Wipeout Beat" Live 1983

 

SUICIDE "Surrender" In France

 

 

ALAN VEGA/SUICIDE "Cheri Cheri" Live at Hurrah

 

 

ALAN VEGA "Show Me Your Care" Live in 1983

 

 

 

 

 

>> FRONT 242 "Geography II" 1982

Découvert par le laboratoire belge Himalaya Records, avant de bénéficier de la toute nouvelle force de frappe des labels PIAS et Wax Trax, le style « Front Two For Two » s’affiche dès Geography, un premier album où la mouvance coldwave et industrielle se voit traitée de manière encore plus frontale, minimaliste et hachée. « Geography II » est issu de cet opus martial et désormais presque introuvable. Parfois critiquée pour ses pratiques ambiguës d’ostentation paramilitaire, la formation connaîtra finalement que peu de modifications et se concentrera autour du talent de Daniel B, d’abord accompagné par Dirk Bergen, avant d’être rejoint par Jean-Luc De Meyer, Patrick Codenys, et Richard 23 qui remplacera le second membre du duo initial. Leur titre le plus remixé, « Headhunter », atteindra les sommets des charts alternatifs américains pendant l’année 1988, période pendant laquelle le succès du groupe en Europe symbolisera l’avènement de l’Electronic Body Music qu’ils auront au préalable initié.

   

 

 

 

Front 242 - Kampfbereit

 

 

 

 

 

 

>> KAS PRODUCT "Crash" 1990

Orchestré par l’exigence sonore de Spatsz et sublimé par le flot haletant à la limite de la rupture et de la syncope de Mona Soyoc, Kas Product est un autre duo français new wave pendant un temps injustement oublié. Très vite salué par la critique, le talent des Nancéiens, avec une dimension peut-être davantage européenne que française, n’est pourtant pas reconnu à sa mesure pendant leur période d’activité. Après une séparation en 1988 et une reformation éphémère au milieu des années 2000, on les retrouve sur diverses compilations et le duo gagne enfin ses lettres de noblesses pour devenir une référence définitive de l’histoire de la new wave. Réalisé pendant les années 80 « Crash » est finalement publié la première année de la décennie suivante, tandis que « Never Come Back », paru sur l’album Try Out (réédité par le label New Rose), est reconnu comme l’un des grands classiques de Kas Product.

 

 

 

Super Plus..!!!

 

 

 

 

 

 

 

>> POLYPHONIC SIZE "Je t'ai toujours Aimée" 1982

Entité musicale d’exception de la scène pop, new wave, et électro belge et européenne, Polyphonic Size est d’abord le projet solo de Roger-Marc Vande Voorde. Bientôt accompagné de  Kloot Per W., Martine Bourlée, Ann Vandewalle, et France Lhermitte, le groupe est aussi connu pour ses nombreuses et déterminantes collaborations avec notamment Jean-Jacques Burnel des Stranglers, Daniel B. de Front 242, Luc Van Acker (artiste polymorphe qui a aussi participé aux aventures de Shriekback ou d’Arbeid Adelt !), Jean-Marc Lederman des Weathermen, ou encore Daniel Darc de Taxi Girl. « Space Rejection » est issu de Algorhythmic, leur tout premier EP remarqué par Jean-Jacques Burnel qui produira plusieurs de leurs prochains albums, et dont on entend justement la voix et la basse sur ce « Je T’ai Toujours Aimée » que Dominique A revisitera vingt ans plus tard avec brio et élégance.

 

Nagasaki mon amour 1980

 

 

Girlscout  (Pili Pili Conjugale) 1981

 

 

 

 

 

 

>> JEFF & JANE HUDSON "Los Alamos" 1983

D’abord groupe punk bientôt affilié à la scène de New York, Jeff and Jane Hudson se font d’abord connaître sous le nom de The Rentals et assurent notamment la première partie de la première tournée américaine de The Clash en 1979. Bientôt renommés The Manhattan Project, ils accompagnent ensuite Suicide, influence majeure du couple qui officie désormais en duo à partir de 1981. Presque à la lisière des sombres paysages des Sisters of Mercy, « Los Alamos » évoque justement la dynamique électrique de Rev et Vega, deux ans avant que Jeff and Jane se retirent de la production phonographique pour se consacrer à la direction de projets vidéos ou encore à l’enseignement auprès de la School of the Museum of Fine Arts de Boston.

 

 

 

jeff & jane hudson - the girl from ipanema 1981

 

 

 

 

 

>> GOÛT DE LUXE "Last Train" 1989

Groupe français éphémère originaire de Bretagne et auteur de quelques malheureux singles, Goûts De Luxe connaît une carrière difficile. Contraints après un an d’existence à la formule du duo, Marianna Kliska et Jacques Le Honsec se font finalement remarquer par Karl Lagerfeld et illustrent ses défilés. Signés par WEA, leur premier single « Les Yeux De Laura » les propulse dans le Top 50 en 1986, mais ils font face à plusieurs désaccords avec la major, et optent très vite pour un contrat ponctuel auprès de EMI. Dernière irrévérence de cette formation chaotique, le titre « Last Train » est leur épitaphe glacée, comme un pied de nez à un show business français qu’ils préféreront abandonner.

 

 

Drôle de plus... "Omaha beach" disque d'or en 1987

 

 

 

 

 

 

>> HARUOMI HOSONO With FRIENDS OF EARTH "Strange Love" 1985

Membre fondateur du Yellow Magic Orchestra, Hosono est aussi à l’origine de nombreux autres projets antérieurs, parallèles ou en solo, parmi lesquels des bandes originales de films ou de jeux vidéos, en plus de ses nombreux albums d’ambient et d’électro. Sous l’entité Friends Of Earth il collabore à cet élan évoqué ailleurs, quand il concilie les visées de l’électro avec les vibrations du funk. À la fin des années 90, il crée le label Daisyworld avec pour ambition d’accompagner la création électronique et expérimentale d’artistes japonais et internationaux.

 (pas trouvé "Strange Love" mais pour illustrer ce que fait Haruomi voici deux videos)

 

Haruomi Hosono "Platonic" 1982

 

 

Haruomi Hosono "Fire Cracker"

 

 

 

 

 

>> PAUL HAIG "World Raw" 1985

Originaire d’Edinburgh, Paul Haig crée en 1979 le groupe post-punk Joseph K. Après l’éphémère aventure de celui-ci (un album, deux maxis) et quelques collaborations avec Cabaret Voltaire, Durutti Column, et The Associates, il émigre à Bruxelles et entame une prolixe carrière solo sur le tout naissant label, chic et esthète, Les Disques du Crépuscule. « World Raw » qui introduit l’album Heaven Help You Know est un petit bijou d’expérimentation électro-pop : mélodie synthétique et épurée sur une voix robotique et froide traitée avec une certaine innocence de l’électronique. De retour en Ecosse, Paul Haig continue sa production électro-pop. Il vient de publier un nouvel album « Relive », sur le label Le Son du Maquis.

 

 

 

Paul Haig "Ghostrider"

 

 

 

 

 

>> TELEX "Rendez-Vous Dans l'Espace" 1988

Le groupe belge Telex fut créé en 1978 par Marc Moulin, Dan Lacksman et Michel Moers, à la manière d’un canular. Mélangeant l’esthétique du disco à celle du punk, l’ironie belge issue de la culture BD à la froideur de l’électronique, le trio se fait d’abord connaître en signant des reprises synthétiques et décalées de standards du rock ou de la soul (« Rock Around The Clock » de Bill Haley et « Dance To The Music » de Sly And The Family Stone) ou encore du déjà parodique « Ça Plane Pour Moi » de Plastic Bertrand. Mais c’est avec le titre « Moscow Disco » (1979) qu’il connaît une notoriété internationale. Enchaînant les albums studios, se refusant à toute performance live, Telex est comparé à un Kraftwerk, plus pop et plus fantaisiste. Alternant couplets en français et refrains en anglais, « Rendez-Vous Dans l’Espace » s’inscrit dans une veine électro-potache qui fait la griffe de ces trois oliblius Le groupe met sa carrière en pointillé dans les années nonante. Auteur de quelques albums solo sous son nom et aussi sous le nom de Placebo (Blue Note), Marc Moulin est mort en septembre 2008 à l’âge de 66 ans.

 

 

 

TELEX  " Twist a St.Tropez"

MEN MACHINES IMAGES

par pat shanga

 

 

 

 

///   A MAN & A MACHINE Vol.2     DISC1

Selected by Philippe Pierre-Adolphe & Stephane Ritzenthaler

 

 No Futur, New Futur

 


 

 

 

 

>> SUICIDE "Ghost Rider" 1977

Duo d’artistes vénérés qui ont largement contribué à la redéfinition du champ de l’esthétique rock, Martin Rev et Alan Vega démarrent en 1971 dans la mouvance new-yorkaise bientôt entraînée par Patti Smith, New York Dolls, The Ramones, Television et Talking Heads. Mais c’est en 1977 que Suicide se fait connaître, subissant ainsi l’incompréhension de la presse et des publics en pleine effervescence punk. Véritable homme orchestre, Rev arbore sur scène un clavier froid et violent, impose une musique binaire, répétitive et syncopée, d’où émergent les cris et complaintes magnétiques d’Alan Vega, inspirées des faces b des 45 tours d’Elvis Presley. Le titre « Ghost Rider » qui date de cette année synthétise à lui-seul cette essence minimaliste animale. Dix ans plus tard, Suicide publie l’album A Way Of Life qui, grâce à la participation de Ric Ocasek (The Cars), se farde d’une production glamour et déchirée. « Wil In Blue » qui en est extrait est dominé par cette maîtrise absolue de la technologie signée Martin Rev et sublimée par la voix définitivement rocailleuse et orgastique de Vega. Combo inclassable et pluridisciplinaire, Suicide continuera de hanter encore longtemps les mémoires de nos révolutions technologiques.

 

 

 

 

 

 

 

>> SHRIEKBACK "Accretions" 1982

Formé par Barry Andrews (ex XTC), Carl Marsh et Dave Allen (ex Gang Of Four), Shriekback se complait avec goût et efficacité dans la fusion d’influences funks, tribales et électro. Un peu à l’instar des Talking Heads, un titre comme « Lined Up » révèle ainsi dans quelle mesure la musique des machines comme celle issue d’instruments plus classiques ont en commun une dynamique répétitive et hypnotique. Paru sur le mini LP Tench, « Accretions » témoigne de cette urgence des débuts, avant que leur groove froid modelé par une basse organique ne laisse plus tard la place à une pop surproduite et plus lyrique. 

 

 

 

 

 

 

 

>> FAD GADGET "Coitus Interruptus" 1980

Fad Gadget est un groupe new-wave créé en 1979 à Londres par Frank Tovey. Son premier album Fireside Favourites, considéré aujourd’hui comme un chef d’œuvre absolu, se distingue par un son ultra synthétique et un contenu technologique avant-gardiste. Extrait de cet opus intemporel, « Coitus Interruptus » contient toute la quintessence de ce style : rythmique percussive déjà traitée en boucle, synthés lyriques et nerveux crachant des textures analogiques inédites, basse tapageuse en avant, et voix sépulcrale baignée dans un humour noir et  désespéré. Adulé par les membres de Depeche Mode, Fad Gadget a connu une carrière bien plus confidentielle que celle de ses admirateurs. Souffrant de problèmes respiratoires depuis son enfance, il meurt à l’âge de 45 ans d’une crise cardiaque en 2002.  

 

 

 

 

 

 

 

>> POLYPHONIC SIZE "Party" 1980

Entité musicale d’exception de la scène pop, new wave, et électro belge et européenne, Polyphonic Size est d’abord le projet solo de Roger-Marc Vande Voorde. Bientôt accompagné de  Kloot Per W., Martine Bourlée, Ann Vandewalle, et France Lhermitte, le groupe est aussi connu pour ses nombreuses et déterminantes collaborations avec notamment Jean-Jacques Burnel des Stranglers, Daniel B. de Front 242, Luc Van Acker (artiste polymorphe qui a aussi participé aux aventures de Shriekback ou d’Arbeid Adelt !), Jean-Marc Lederman des Weathermen, ou encore Daniel Darc de Taxi Girl. « Space Rejection » est issu de Algorhythmic, leur tout premier EP remarqué par Jean-Jacques Burnel qui produira plusieurs de leurs prochains albums, et dont on entend justement la voix et la basse sur ce « Je T’ai Toujours Aimée » que Dominique A revisitera vingt ans plus tard avec brio et élégance.

 

 

 

 

 

 

 

 

>> CABARET VOLTAIRE "Diskono" 1982

Originaire de Sheffield, bastion sidérurgique du Nord de l’Angleterre, Cabaret Voltaire est composé de Richard H. Kirk et Stephen Mallinder. Empruntant son nom au café dadaïste de Zurich (1916), ce duo électronique s’inscrit dans la mouvance cold-wave industrielle à l’instar d’autres groupes british comme SPK, Throbbing Gristle ou Test Departement. Très actif entre 1978 et 1982, Cabaret Voltaire signe de nombreux albums et maxis qui résonnent comme de véritables manifestes politiques et artistiques. Extrait de The Crackdown, « Diskono » en est une illustration parfaite : voix scandées et traitées avec des effets de reverb, diffusant des messages anti-violence et anti-crise économique sur une longue boucle disco-indus, martelée et obsédante. Avec Cabaret Voltaire, on peut danser et penser en même temps. Considérés comme deux références cultes pour la scène électronique actuelle, les protagonistes du Cabaret Voltaire s’affichent aujourd’hui en solitaire dans de très rares prestations de Djaying ou Vijaying.
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>> SNOWY RED "EUROSHIMA (Wardance)" 1988

Hymne indispensable de la new beat de la fin des années 80, « Euroshima » est la face b de « Treat Me », sorti chez Dirty Dance, entre synth-pop et minimal teintée dark wave.  Ex punk, Micky Mike autoproduit un premier album éponyme sous le nom de Snowy Red en 1981 et rencontre dès lors un succès critique et public, confirmé au fur et à mesure de sa discographie et de la création d’un véritable groupe actif qui enregistrera notamment dans le studio de ses amis de Tuxedomoon. Prévoyant de relancer l’aventure dans la seconde moitié des années 2000, Marcel Thiel décède en mai 2009 à l’âge de 52 ans. eta> eta> eta> eta> eta> eta> eta> eta> eta> eta> eta>

 

 

 

 

 

 

 

 

>> PIL "Carrering" 1979

À la suite d’un premier album diversifiant déjà l’univers des influences des défunts Sex Pistols, John Lydon (ex Johnny Rotten) et Jah Wooble s’accompagnent de Keith Levene et Karl Burns et mettent au point un nouvel opus depuis considéré comme un classique de l’histoire du rock et des musiques urbaines. Présenté sous la forme d’un coffret réunissant trois maxi 45 tours, Metal Box est un florilège d’improvisations et de mélodies avant-garde, portées par un post-punk sage des enseignements de groupes allemands comme Can et Neu !, mais tiraillés par un funk froid, dub étrange et hanté. Titre phare de cet instable chef d’œuvre de Public Image Limited, « Careering » et son synthétiseur criard incarne à lui-seul son esprit tourmenté et audacieux, traversé par la vitesse d’une époque et la fusion de ses éléments.

 

 

 

 

 

 

 

 

>> DAF "Als Wär's Das Letzte Mal" 1981

Deutsche-Amerikanische-Freundschaft comme signe de complicité. Peuplée d’uniformes de la US Army, Düsseldorf voit en 1978 la rencontre d’un passionné de Béla Bartok, Robert Görl, avec un punk immigré d’Espagne, Gabi Delgado-Lopez. Le duo signe chez Mute, prend pour modèle Suicide et le transplante à sa manière jusqu’au fin fond des nuits berlinoises. Voix scandée en loop, rythmique percutante issue d’une vraie batterie, et Korg quasi monoton plongent la musique de DAF dans un minimalisme suintant qui se poursuivra dans les albums solos parus au gré de leurs multiples séparations. Refusant systématiquement que leurs titres figurent au sein de compilations, ce A Man & A Machine II fait dès lors figure d’exception.

  

 

 

 

 

 

 

 

>> KAS PRODUCT "Never Come Back" 1982

Orchestré par l’exigence sonore de Spatsz et sublimé par le flot haletant à la limite de la rupture et de la syncope de Mona Soyoc, Kas Product est un autre duo français new wave pendant un temps injustement oublié. Très vite salué par la critique, le talent des Nancéiens, avec une dimension peut-être davantage européenne que française, n’est pourtant pas reconnu à sa mesure pendant leur période d’activité. Après une séparation en 1988 et une reformation éphémère au milieu des années 2000, on les retrouve sur diverses compilations et le duo gagne enfin ses lettres de noblesses pour devenir une référence définitive de l’histoire de la new wave. Réalisé pendant les années 80 « Crash » est finalement publié la première année de la décennie suivante, tandis que « Never Come Back », paru sur l’album Try Out (réédité par le label New Rose), est reconnu comme l’un des grands classiques de Kas Product.

 

 

 

 

 

 

 

 

>> THE HUMAN LEAGUE "The Black Hit Of Space" 1980

À l’instar de Cabaret Voltaire ou Soft Cell, The Human League est issu de la désespérante ville de Sheffield. Fondé en 1977 par Martin Ware et Ian Craig Marsh (qui s’éloigneront du groupe dès 1980 pour former la British Electric Foundation, puis Heaven 17), le projet The Human League est ensuite mené de front par Phil Oakey qui recrute Joanne Catherall et Susan Ann Sulley aux voix, et Philip Adrian Wright aux claviers. En pleine austérité tatcherienne, la ligue humaine aligne les hits glamours sur fond de pop marxiste, avec pour objectif de nous faire danser et d’exercer notre conscience politique. Après leur séparation au milieu des années 90, ils reprennent du service en 2005 et alternent productions studio et tournées avec la même incandescence.

 

 

 

 

 

 

 

 

>> CHARLES DE GOAL "Radio On" 1980

Réussissant à entretenir son anonymat pendant les premières années du projet, le talent de Patrick Blain traverse le temps, reconnu par la scène rock et coldwave au delà même des frontières de l’hexagone. Fin des années 2000, il remet sur pied Charles De Goal et enregistre ainsi son cinquième album sous ce nom, accompagné notamment des membres de Monkey Test, groupe punk dans lequel il officie au milieu de cette décennie. Paru sur l’album Algorythmes sorti en 1980 sur le label émergeant New Rose, « Radio One » est l’année suivante le premier single de cette entité. Il témoigne de la nervosité d’alors, jeté en français, et planté dans l’atmosphère Joy Division et Fad Gadget.

 

 

 

 

 

 

 

 

>> MODERNE "Vers l'Est" 1980

Coupable de deux seuls albums, Moderne est un groupe de pop électronique français, originaire de la ville de Tours (centre France), avec aux manettes et aux voix Thierry Teyssou, Gérard Lévy, Dominique Marchetti, Bernard Guimond et Patrick Millerioux. Admirateurs de Kraftwerk, ils partent enregistrer à Düsseldorf sous la direction de leurs idoles Joschko Rudas et Henning Schmitz dans le studio utilisé pour Man Machine. Froid, synthétique, naïf et métallique, Modern est tout à fait représentatif du style de l’époque et de ses évocations SF et romantiques. Sorti en 1980, juste avant l’apparition des radios libres, « Vers l’Est » est soutenu par quelques programmes audacieux, mais ne bénéficiera de quasiment aucune promotion et se retrouvera vite enterré avant d’être exhumé vingt ans plus tard par le label new-yorkais Minimal Wave.

 

 

 

 

 

 

 

 

>> SIMPLE MINDS "Real To Real" 1979

Groupe phare des années 80 à l’instar de Depeche Mode , The Cure et U2, Simple Minds sort ses deux premiers albums en pleine euphorie technologique déclenchée par la récente domination des instruments électroniques et l’apparition de nouvelles machines. Même s’il se pare déjà du style flamboyant qui fera leur identité musicale et leur succès mondial, « Real To Real » révèle dans son approche évanescente et torturée les débuts quasi-expérimentaux des Ecossais.

 

 

  Simple Minds Premonition 1979 >>> (pas trouvé de video de real to real)

 

 

 

 

 

 

 

>> CRASH COURSE IN SCIENCE "Kitchen Motors" 1979

Né de la rencontre en 1979, de Dale Feliciello, Mallory Yago et Michael Zodorozny, CCIS est toujours sur la brèche, avec une production débridée, autant controversée que respectée.  Avec un style volontairement amateur, travaillé entre autres à grands renforts de jouets électroniques, ces étudiants en art enregistrent dès leurs débuts des pièces expérimentales, mais toujours pourvues d’un  sens de l’humour et de la légèreté reconnus. Remixé notamment par Vitalic et David Carretta, ces musiciens de Philadelphie continuent d’exercer de leur influence auprès de la scène électro contemporaine. Face b de leur premier single, « Kitchen Motors » préfigure toute une attitude à laquelle des groupes comme Chicks On Speed, CSS ou encore le Tigre peuvent dès lors s’identifier.

 

  Crash Course in Science - Carboard Lamb

 

  Crash Course in Science  (face b de Kitchen motors)

 

 

 

 

 

 

 

>> LAURIE ANDERSON "Sharkey's Night" 1984

Figure importante de la scène new-yorkaise de l’art contemporain à partir des années 70, Laurie Anderson s’intéresse aux dimensions médiologiques des technologies et le rôle qu’elles exercent auprès des sphères socioculturelles. Plutôt attitrée aux productions arty, elle détient malgré elle un succès mondial cosmique avec le titre « O Superman (For Massenet) », qui sort en 1981 et bénéficie du soutien des principaux prescripteurs de musique pop du moment. Déclinant son implication dans la performance multimédia jusqu’à la conception de disques (parfois issus de collaborations avec son complice Lou Reed, mais aussi avec Ryūichi Sakamoto, Hector Zazou, Brian Eno, Philip Glass, David Sylvian, Peter Gabriel et bien d’autres), elle co-signe sur son second album, avec le feu démoniaque William S. Burroughs, « Sharkey’s Night » ; un titre court et nerveux sur lequel le poète beat vient déclamer une poésie insomniaque, frappée d’un groove mécanique et froid.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

>> PERE UBU "Blow Daddy-O" 1978

Groupe éternel, adulé et toujours en activité, Pere Ubu est une figure essentielle de l’underground américain, le soleil post-punk et sans concession né des cendres de Rocket From The Tombs qui se donnait déjà pour ambition de révolutionner le rock. Cultivant dans le même élan la confidentialité et les désapprobations commerciales, la musique de David Thomas et de ses musiciens Peter Laughner, Tom Herman, Tim Wright, Allen Ravenstine, Scott Krauss, puis Tony Maimone demeure depuis la fin des années 70 une influence primordiale et régulièrement citée par chacune des générations de musiciens se réclamant de leurs expérimentations et de leurs parti pris. « Blow Daddy-O » est évidemment de cette veine instrumentale et bruitiste, transition vers le dernier titre de Dub Housing, leur LP de 1978, et remise à zéro des compteurs de la musique rock qui se verra redéfinie la décennie suivante par l’apparition de nouvelles performances technologiques.

 

 

Pere Ubu - Birdies (Urgh! A Music War)

 

 

 

 

Hugh Masekela // One of the Kings

par pat shanga

 

 

////// African Jazz Master

 


 

Hugh Ramopolo Masekela est né à Johanesbourg (Afrique du sud) en 1939.

Il est musicien dès le plus jeune âge. Il joue avec le gramophone de ses parents à 2 ans, se met ensuite à chanter et jouer du piano. Puis vers 14 ans, après avoir vu le film Young man with a horn (kirk Douglas jouant le rôle du trompettiste américain Bix Beiderbecke), il décide de se mettre aussi à la trompette.

Son premier instrument lui a été offert par l'archevêque Trevor Huddleston, aumônier anti-apartheid au colège de St Peters.

Masekela a toujours joué une musique reflétant ses experiences dans la vie : les conflits, l'exploitation des suds africains, mais aussi les joies et les passions de son pays.

En 1959, Dollar Brand (Abdulaah Ibrahim), Kippie Mockesli, Makhaya Ntshoko, Johnny Gertze et Hugh Masekela forment le Jazz Epistles, le premier groupe de jazz africain à enregistrer un album !

Le 21 mars 1960, massacre de shapeville, 69 manifestants pacifiques furent tués. Les hostilités et brutalités envers les Africains augmentent considérablement. Hugh décide de s'exiler au Etats-Unis et se lie d'amitié avec Harry Belafonte.

De 1960 à 1964, il s'inscrit à l'école de musique de Manhattan pour y perfectionner son jeu et apprendre la trompette classique.

En 1968,Grazin 'in the grass est son premier succès, il en sera vendu 4 millions d'exemplaires.

 

 

 

++++ Promise of a Future ++++   (1968) ****

Bass - Henry Franklin
Drums - Chuck Carter
Engineer - "Doctor, The"
Piano - William Henderson
Producer - Stewart Levine
Saxophone [Tenor, Soprano] - Al Abreu
Trumpet - Hugh Masekela

 inclus Grazin 'in the grass

 

 

Hugh Masekela - Bajabula Bonke (The Healing Song)

Live at Monterey Pop Festival '67

 

 

 

 

 

 

++++ The Last Impression of Hugh Masekela ++++   (1968) ***

 

 

 

++++ Masekela ++++   (1969) ***

 

 

 

++++ Reconstruction ++++   (1970) ****

  

 

>>>>> à noter la présence de Letta Mbulu.

Letta Mbulu est né à soweto. Elle s'est exilée au Etats-unis dans les années 60. Elle a collaboré entre autres avec Hugh Masekela, Cannonball Adderley, David Axelrod, Harry Belafonte.

C'est elle qui chante en Swahili dans Liberian Girl de Michael Jackson

 

 

 

++++ Home is Where the Music is ++++   (1972) ****

 

Les dessins de DUMILE FENI illlustrent l'album.

 

 

++++ Introducing Hedzoleh Soundz ++++   (Lagos, Nigeria, July, 1973) ****

>>>>> à noter des remerciements à Fela-Ransome Kuti sans lequel l'album n'aurait pas vu le jour !

 

Hugh Masekela - When

 

 

++++ I'm Not Afraid ++++   (LA, 1974) ****

>>>>>> à noter la participation de Stix Hooper et  Joe Sample

( two very funky afro-texan from The Crusaders) !

 

Hugh Masekela - African Secret Society

 

 

++++ Boy's Doing it ++++   (Lagos Nigeria, 1975) *****

 

Cet album est dedié à Fela Ransome Kuti

 

Hugh Masekela - Mama

 

>>>> Deux excellents remixes par deux des meilleurs producteurs d'électro americains

 

Hugh Masekela - The Boy's Doin' It // Carl Craig Remix

 

 Hugh Masekela - Mama // Metroarea Remix

 

 

++++ You Told your Mama Not to Worry ++++   (1977) ****

>>>>> à noter la présence de Paulinho Da Costa (percussions) et de Myriam Makeba (voix)

 

Myriam Makeba (Zenzile Makeba Qgwashu Nguvama) est née en mars 1932 à johannesbourg.

Elle fut pendant un temps la femme de Hugh Masekela. il lui a ecrit plusieurs chansons et elle a participé à plusieurs de ses albums.

 

 

 

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Des graffitis sur mes platines II

par pat shanga

 

 

////// FUTURA 2000

 


 

Futura 2000 ( Lerroy McGurr ) est un graffeur et artiste né à Brooklyn en 1955.

Il est l'un des pionniers de la peinture urbaine. Il débute dans les années 70 à New york en utilisant les rames de métro et les souterrains de sa ville comme support.

En 1981, il va peindre sur les scènes de la tournée des CLASH dans toute l'Europe, cela fera de lui un des premiers artistes du graffiti à être reconnu et exposé dans les galeries.

Son style abstrait le distingue des autres graffeurs dont la majorité font un travail sur le lettrage et les mots. Sa technique est unique, il utilise la bombe aérosol comme un pinceau. Il arrive à faire des lignes et des contours très fin.

 

 

 

The Escapades Of Futura 2000

 

Ce 45 tours, sorti en 1982, est produuit par Mick Jones des Clash, toujours sur le label français Disc'AZ international.

on remarque la présence de DONDI et de FAB 5 FREDDY.

 

 

 

Il fera aussi une apparition sur le titre Overpowered by funk sur l'album Combat Rock des Clash

Overpowered by funk - The Clash - Video New York 81

 

et des années plus tard, James Lavelle du label Mo' WAX lui demandera de faire plusieurs pochettes d'albums et de maxis.

il fera plus particulièrement toute l'identité visuelle du projet UNKLE

 

 

Des graffitis sur mes platines

par pat shanga

 

 

////// Grand Mixer D.S.T.

 

 

Né à New York dans le sud du Bronx,

Derek Howells  aka Grand Mixer D.S.T a fait parti du crew et du soundsystem d'AFRIKA BAMBAATAA : La ZULU NATION.

Il commence une carrière solo en 1982 avec ce single "Grand Mixer (Cuts it up)" sur le label français Celluloïde, produit par Bill Laswell.

 

Grand mixer D.ST & The Infinity Rappers .

Cuts it Up  *****

( 1982 )    7"  Disc' AZ international

feat. KC ROC and SHAHIEM


 

Old School Beats "Megamix II"

 

D.S.T. sera internationalement reconnu en 1983 grâce à sa colaboration avec Herbie Hancock.

Les fameux scratchs de Rock it ........ C'est lui..!

 

 

 

 

 

////// PHASE II

 

 


Phase II (aka Lonny Wood ) est l'un des plus célèbre graffeurs New Yorkais des années 70.
Peintre de rue, artiste apparentière, on lui doit le style "BUBBLE"
 
 
 
 
 
 
Il fut l'une des pierres fondatrices du mouvement HIP HOP - interaction entre la dance (Breakdance), la musique (Rap, Dee-jaying), le graffiti et un style de vie.

En 1982, il sort "The roxy" produit par Bill Laswell et Grand Mixer D.S.T. sur le label Celluloide
 
 
 
 
 
"The Roxy" est un clin d'oeil au célèbre club New Yorkais
 
 
 
En 1984, il lance le International graffiti Times, premier fanzine consacré au graffiti.
 

 

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