Rebuilding hope de Jen Marlowe
"Rebuilding hope" traite de l'histoire de ceux qu'on a apellés les "garçons perdus" du Soudan, ces enfants faisaient partie des milliers de réfugiés de la guerre civile qui fit rage au Soudan au début des années 1990. Ils furent pris en charge dans le cadre d'un programme mis en place par les Etats-Unis permettant à des jeunes volontaires de s'exiler aux USA et d'y etre acceuillis dans une famille.
Gabriel Bol, KooGarang et Garand Mayuol firent partie de ce groupe d'enfants, sauvés mais déracinés, qui sont partis en laissant leur famille derrière eux, souvent sans meme savoir où se trouvaient leurs parents perdus dans le chaos de la guerre.
Nous retrouvons donc ces trois jeunes gens aux Etats-Unis, ils sont alors agés d'une vingtaine d'année, sont complètement américanisés et vont retourner dans leur pays d'origine pour retrouver leurs parents, leur village.
La réalisatrice les a suivis durant les préparatifs de leur voyage, des Etats-Unis juqu'à l'escale où ils achètent des médicament et des moustiquaires qu'ils souhaitent distribuer dans les différents villages, et enfin les retrouvailles avec leurs proches qui représentent en long moment du film.
Ces retrouvailles sont des moments forts, et centraux du documentaire. Elles cristallisent la rencontre entre deux mondes: les enfants ayant vécu plus longtemps en Amérique qu'au Soudan se prennent en pleine face une réalité bien dure et sont en meme temps submergés par l'émotion de retrouver leurs parents ou leurs proches dont ils n'avaient parfois aucune nouvelle. Se mélangent donc des sentiments ambivalents entre la joie de leur retour, et l'horreur de la situation au Sud du Soudan où malgré la fin du conflit armé la situation est toujours très tendue politiquement et désatreuse sur le plan humanitaire.
Le film explique bien la situation géopolitique du Soudan. Après la guerre civile opposant les populations arabes du Nord au Sud chrétien, le conflit s'est déplacé depuis 2003 à la région du Darfour (a l'Ouest) où ont lieu de violents conflits entre des troupes rebelles et l'armée gouvernementale. Cette région est aujourd'hui la proie d'une grave crise humanitaire.

Le film n'est malheureusement plus diffusé dans le cadre du FIFDH, mais je vous invite à vous rendre sur le site du documentaire pour en connaitre les actus, ainsi que les différents projets humanitaires au Soudan soutenus par le film.
FIFDH 2010 : mercredi 10 mars
Malgré la foule qui se pressait devant le cinéma ( un groupe scolaire de 64 personnes mine de rien ça prend de la place .."euuh on se suit..?" ), j'ai pu assister à la séance d'ouverture du Festival qui mettait à l'honneur "L'affaire Coca-Cola" dont je vous parlais hier dans mon dernier post.
Le film traite des relations qu'entretiendraient des usines sous-traitantes de Coca-Cola avec des groupes paramilitaires en Colombie ou au Guatemala. Plusieurs assassinats de syndicalistes de chez Coca, des cas de pressions, de menaces envers des employés font planer de lourds soupçons sur les dirigeants de ses usines, et donc éclaboussent plus largement la firme Coca toute entière dont les hauts dirigeants s'ils ne sont pas directement impliqués, ne peuvent totalement ignorer ces pratiques.
Des avocats américains ont donc intenté des recours contre Coca en vertu d'une loi permettant à tout étranger victime de délits commis par des citoyens ou interets américains de porter plainte aux USA. Les procés n'ont pas abouti pour le moment, mais pourtant Coca a étrangement proposé quelques millions de dollars aux familles des victimes en dédommagement ( aveux déguisés pour étouffer l'affaire?), lesquelles ont refusé voulant que la vérité éclate au grand jour. La ligne de défense de Coca n'étant de plus non pas la négation des faits, mais son impuissance face aux actions de ces sous-traitants...ce qui laisse quand meme pour le moins pantois!
Bref, vous l'aurez compris, ce documentaire donne vraiment froid dans le dos...A tel point, qu'on a du mal à y croire, l'affaire étant tellent énorme qu'elle nous parait impossible, en bon habitante du pays des bisounours que je suis. Et pourtant, les faits sont bien là, des syndicalistes de Coca-Cola travaillant dans des usines en Colombie et au Guatemala assassinés ou enlevés et torturés....Les images des manifestations de travailleurs en Colombie défilant au rythme du slogan "Coca-Cola..asesina!" sont fortes.
Le réalisateur a fourni un gros travail d'enqueteur et d'archiviste en suivant pendant 3 ans les deux avocats américains représentant les familles des victimes. Des entretiens avec les travailleurs des usines, aux plaidoyer de l'avocat pendant le procés, jusqu'à des images de l'assemblée annuelle de Coca, le film découpé en chapitres est puissant, son message est clair et argumenté.
Ce qui manque peut etre est une explication sur l'interet qu'aurait réellement Coca à mandater des mercenaires pour le meurtre de ses syndicalistes. Si l'on comprend bien pourquoi l'entreprise aurait interet à vouloir les éloigner, voir les licencier, le meurtre ou la torture paraissent démesurés et l'on se demande parfois pourquoi la firme se donnerait tant de mal. Des interviews de dirigeants de Coca expliquant leur ligne de défense donneraient peut etre de l'étoffe au discours, mais apparement ils rechignent pas mal à s'exprimer sur l'affaire...
En tous cas , on ressort retourné de ce film, révolté et dégouté meme....Quand l'on sait que le directeur du festival a reçu une lettre de Coca-Cola le menaçant de poursuites s'il diffusait le film, on a juste envie de boycotter à vie la fameuse boisson à bouteille rouge!
Infos:
L'association Peuple Soldaire organise une grande opération de sensibilisation autour des conditions déplorables dans lesquelles Coca fait fabriquer et distribuer ses boissons en Chine. Pour en savoir plus, rdv sur le site de l'asso.
Festival:
Ce soir (mercredi 10 mars) est diffusé à 20h "Reconstruire l'espoir" de Jen Marlowe suivi d'un débat avec la rélisatrice ainsi que la chargée de projet Afrique orientale et australe au Secours Catholique, Armelle Guillembet.
Le pitch du film :
Un reportage sur la quête de trois garçons pour retrouver les survivants de leurs familles et apporter leur contribution à la reconstruction de leur terre natale ; il jette aussi une lumière crue sur ce que le futur réserve au Sud soudan dans son fragile combat pour la paix, le développement et la stabilité.

Et vous trouvez toujours la programmation complète sur le site du FIFDH.
tonight is ze night!
Tin Tin Tin!! Ce soir a lieu la cérémonie d'ouverture du Festival International du Film des Droits de l'Homme au Nouveau Latina à Paris!
Cérémonie digne des Oscars, Césars, et autres remises de prix en "ar", cette ouverture sera sous le signe de l'altermondialisme, de la responsabilité sociale des entreprises, bref d'un sujet qui nous concerne tous en ces temps troubles de crise économique sur fonds d'affaires mélant des traders véreux à des organismes de régulation corrompus...
85 minutes d'une lutte digne de David contre Goliath, dans laquelle deux avocats s'attaquent à l'embleme de l'Amérique capitaliste, j'ai nommé la firme Coca-Cola, ne peut pas nous faire de mal et aura sans doute quelque chose de jouissif..!
Faute de croiser Brad Pitt, James Cameron, ou Georges (what else), vous pourrez rencontrer ce soir German Gutierrez , le réalisateur colombien du film présent pour un débat avec la salle, ainsi qu'un grand nombre de bénévoles reconnaissables à leur magnifique badge FIFDH ..
Le pitch en quelques ligne pour vous donner envie:
L'affaire Coca-Cola, 2009, 85min, Colombie.
"Deux avocats américains croient fermement que les multinationales américaines devraient etre tenues responsables pour les pratiques parfois douteuses de leurs partenaires d'affaires à travers le monde. Ils ont découvert une arme pour combattre les entreprises délinquantes en deterrant une loi vieille de 200 ans, le "Alien Tort Claims Act", qui permet à des étrangers de poursuivre aux Etats-Unis des citoyens américains qui violent les lois internationales. Le film raconte leur bataille contre l'icone par excellence de l'Amérique : la compagnie Coca-Cola! "

PROJECTIONS :
Mardi 9 mars à 20h30
Mercredi 10 mars à 18h
jeudi 11 mars à 22h
Vendredi 12 mars à 12h
le FIFDH 2010
Je t'imagine déjà, oh toi le lecteur assidu du blog planqué, au chaud dans ton canapé et la canette de 1664 à bout de bras, ou en bon geek que tu es devant ton écran au boulot en train de prendre ta pause le sandwich rillettes dans la main gauche et la main droite bien ancrée sur la souris, te disant :
" FIFDH 2010...FIFDH, FIFDH, qu'est ce qu'ils ont encore inventé pour nous envoyer voir des films réalisés par des personnes au talent non contestable certes, mais malheureusement seulement connus de leur maman ...bon alors voyons le FIFDH, le Festival International des Fromages De Hollande? ahh nooon, bien sur, les Femmes Infidèles et Fières De l'Hetre...ouai bof...non franchement je ne vois pas, s'il te plait gentil blogueur éclaire ma lanterne!"
Eh bien plus sérieusement, le FIFDH c'est le Festival International des Droits de l'Homme dont la nouvelle édition aura lieu du 9 au 16 mars 2010 au cinéma Le Nouveau Latina à Paris ( 20 rue du temple, 75004).
Une vingtaine de films documentaires ayant pour point commun de traiter du thème général des Droits de l'Homme sont programmés, chaque fois en présence du réalisateur, et accompagnés d'un débat avec la salle et un autre intervenant. Deux jurys composé de journalistes, réalisateurs, membres d'ONG désigneront les meilleurs films dans deux catégories : Documentaires de Création ainsi que Dossiers et Grands Reportages. Sont également prévues deux masterclass ayant pour but de faire parler un réalisateur de son parcours et de son travail afin de transmettre un savoir-faire autour d'un échange approfondi avec le public, ainsi qu'une expo photo sur le conflit qui opposent depuis des années l'Etat et les FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie) en Colombie.
Ainsi, de L'affaire Coca-Cola traitant du combat de deux avocats américains contre les abus généralisés de grandes multinationales, à la situation actuelle au Guatemala pris dans une importante criminalité urbaine, en passant par la Birmanie ou l'Iran, et encore les Pygmés Bagyéli du Cameroun, c'est à un véritable tour du monde que nous invite ce festival.
Tour du monde des injustices, conflits oubliés, ségrégations, mais également des solidarités nationales ou internationales, de l'espoir et des combats menés dans le but d'apporter un peu d'huile dans les rouages de notre chère vieille planète. Si le spectateur peut sortir de ces projections se sentant plus conscients, plus éveillés, voir plus motivés pour apporter son grain de sel, je crois que le but des organisateurs sera pleinement atteint...
Les mots de Vincent Mercier, directeur du FIFDH, illustrent bien ce projet : " Le festival donne rendez-vous à tous ceux et celles qui ses sentent concernés par la défense des droits de la personne humaine et souhaitent réfléchir sur les moyens d'agir. Nous ne pouvons laisser croire aux héros [...] de ces films [...] que leur histoire n'a pas de sens, que leur lutte est vaine, que leur cri de souffrance se perd dans le vide" .
Vous retrouverez bien sur votre fidèle envoyée spéciale en direct du Festival pour vous faire un débriefing du maximum de séances qu'elle aura eu l'occasion de voir.
A bientot!
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Tout le programme, les informations pratiques, bref tout ce dont vous avez besoin, sont sur le site du festival ou sur le blog des Jeudis du Festival (projections mensuelles organisées en continuation du FIFDH).
Le cinéma tchèque des années 1960
Comme la Nouvelle Vague en France, le Cinema Novo au Brésil ou le Free Cinema en Angleterre, la Tchéquie a connu dés la fin des années 50 un véritable renouveau cinématographique caractérisé par un désir accru de liberté. Mais si la Nouvelle Vague s’est révoltée contre un type de société réactionnaire et contre le « cinéma de papa », c’est contre le totalitarisme et un système de censure féroce que s’est élevé le cinéma tchèque de cette époque.
Nous sommes en effet en plein ère post-stalinienne, où la créativité culturelle est encore synonyme de danger et le contrôle de la création artistique nécessaire pour l’opération de propagande nationale en cours depuis plusieurs décennies..
C’est contre un cinéma sclérosé, que l’on nomme « réaliste-socialiste », et dans un souci de liberté qu’une génération de cinéaste réaliseront des films d’une étonnante ardeur, et d’une grisante liberté. Leurs films sont des critiques acerbes de la société, mais on y retrouve également une légèreté et un grand désir d’humanisme.
Deux facteurs principaux ont permis l’ascension de cette petite dizaine de cinéaste. Tout d’abord la création de l’école publique de cinéma la FAMU (l’Ecole Supérieure de Cinéma de Prague) de laquelle presque tous sont issus, et qui compta parmi ses professeurs de grands noms de la vie culturelle tchèque tel Milan Kundera. Mais c’est principalement la mort de Staline en 1953 et la déstalinisation amorcée par Khroutchev dès 1956 qui commença petit à petit à ouvrir une brèche dans laquelle les artistes ont su s’engouffrer rapidement.
C’est au travers de quelques films que je vous propose un bref aperçu de ce courant important mais sans doute trop peu connu, en espérant que cet humble article saura vous donner l’envie d’en savoir plus !

Le synopsis de ce film est tout simple : nous sommes dans un petit village tchèque, tout ce qu’il y a de plus banal. Avec son facteur, son boulanger, son mignon petit clocher, son instituteur....Quoique l’instituteur ne semble pas si banal, il détonne même dans le paysage. Complètement à contre-pied du quand-dira-t-on et des règles de bienséance traditionnelle, il encourage les enfants de sa classe à développer leur imagination et à rire en écoutant les contes du clochard marginal du village aux grand dam du directeur de l’école et des parents.
Bref, rien de bien extraordinaire..jusqu’à l’arrivée d’une troupe de magiciens ambulants qui prend place dans le village pour une représentation, parmi eux il y a la belle Diana et son chat à lunettes (peut être un clin d’œil à Lewis Caroll) et c’est à partir de là que tout s’emballe.
Si le début du film est cynique quant à la vie des villageois un peu reclus sur eux même, il en reste tendre et dresse un portrait pittoresque de la vie campagnarde tchèque de la première moitié du XXème siècle. L’image des enfants et de leur instituteur est attendrissante, même si l’on sent de l’hostilité à l’égard de ce dernier, cela renforce l’aspect romantique du personnage. Le début du film se développe lentement, dans un climat printanier, les images sont belles, le réalisateur reste conventionnel…tout va bien.
C’est avec l’entrée en scène du chat, et surtout de ses fameuses lunettes, qui permettent la percée aux grands jours de tous les défauts cachés des personnes, que le spectateur se retrouve embarqué dans une folle danse endiablée, aux couleurs psychédéliques, qui l’abasourdi. Le rythme du film change complètement et laisse une sensation assez étonnante. La scène du spectacle est assez longue, et s’achève dans un souffle dionysiaque. Puis le film ralentit petit à petit jusqu’à la fin qui reprend la même temporalité qu’au début..Ambiance printanière etc… etc…
Dans ce film Jasny dénonce les asservissements aveugles aux règles, la morale réactionnaire, et dans la foulée les comportements hypocrites ou complices de l’hypocrisie. C’est une invitation à la résistance créative, au sens critique, que nous offre Jasny.
« Les petites marguerites » de Vera Chytilova sorti en 1966
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Marie I et Marie II sont les deux héroïnes du film de Vera Chytilova. Pourtant on ne sait pas bien s’il s’agit bien de deux personnes différentes ou de deux versions de la même. Marie I est toujours avec Marie II, mais elles ne se distinguent jamais vraiment dans leur continu quête de l’absurde et de la destruction.
La narration du film est totalement déconstruite, on passe d’une scène à l’autre sans logique apparente, les deux filles effectuent des scènes creuses à répétition (ouverture-fermeture d’une porte). Mais en fait la forme du film accompagne et sert le discours sous jacent des petites marguerites.
La rébellion contre le réactionnisme, un fort féminisme, et la déconstruction de tout dans un rapport au monde pourtant très fort rend ce film dérangeant mais en même temps presque hypnotisant.
La dernière scène aux allures orgiesque dans laquelle les deux filles se vautrent dans un buffet bourgeois, faisant de la balançoire sur le lustre au dessus de la table dansant, mangeant, détruisant, pour ensuite essayer de tout remettre en place dans un effort pathétique, donne envie de rire et de pleurer à la fois. On assiste à une véritable profanation de la nourriture qui prend la forme de pourriture, et laisse petit à petit le malaise s’installer.
Ce film s’apparente à une fable, tout en en refusant la forme et les conventions d’écriture, fuyant tout schéma pré-établi. Déroutant et fascinant, drôle et malsain, le film ne se laisse enfermé dans aucun stéréotype et n’en reste que plus attirant.
"L'As de Pique" de Milos Forman sorti en 1964
L'adolescence est un age ingrat...on ne le répètera jamais assez! Tellement ingrat que bien rares sont les films qui arrivent à traiter de cette période de la vie de façon juste et sans tomber dans les clichés. Loin des mélos sentimentaux dans lesquels des caricatures de jeunes boutonneux découvrent les prémisses des travers amoureux à grands coups de roulage de pelles gluantes, ou des films alarmistes sur la dérive de la jeunesse actuelle, parce que bon Dieu c'etait pas comme ça de mon temps quand meme, j'vous le dit moi!!
Il existe donc entre ces deux poles, des films offrant un regard simple et souvent très tendre de leurs personnages en proie avec les affres de l'adolescence .C'est à cette catégorie qu'appartient L'As de Pique de Milos Forman.
En suivant le quotidien de Petr, jeune homme manquant cruellement de confiance en lui, et se livrant aux activités de jeunes de son age ( première expérience dans le monde du travail, premier amour..), Milos Forman retrouve des thèmes qui lui sont chers : le conflit de générations, l'ennui et la lourdeur pesant dans une société gouverné par un régime totalitaire, ainsi que le sentiment d'oppression voir d'étouffement que l'on peut ressentir lorsqu'on est contraint de rester dans un environnement dans lequel on se sent étranger.
Ce n'est pas le film de Milos Forman que j'ai préféré, mais il reste un beau film à voir pour le tableau de la jeunesse citadine tchèque de cette époque qu'il nous offre, ainsi que pour la beauté de sa réalisation tout en simplicité et véracité.

- Pour en savoir plus sur le cinéma tchèque de cette époque voir la collection DVD de la maison d'édition et de distribution Malavida. Chaque DVD est accompagné d’un petit livret présentant soit une interview du réalisateur, soit l’extrait d’un livre spécialisé.
- Pour les livres : Culture tchèque des années 60. Textes réunis par Michael Wellner-Pospisil et Jean-Gaspard Palenicek. L’Harmattan 2007.



12.03.10 14:54:10, 
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