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Clôture du festival
La 24e édition des Nuits d'Afrique s'est achevée hier soir avec les concerts d'Erik et de Kassav, clôturant ainsi 12 jours de fête, de rencontres et de partage entre musiciens et public.
Le fondateur et Président du Festival, Lamine Touré, nous rappelle hier en coulisses que le festival est né il y a 24 ans d'une volonté de faire se rencontrer tous les Montréalais, quelles que soient leur appartenance communautaire ou sociale. Aujourd'hui l'objectif est largement atteint. Il suffit de vivre le festival ne serait-ce que quelques heures pour s'apercevoir qu'il est est le lieu de toutes les rencontres, humaines et artistiques.
Ici nous avons découvert une scène world nationale variée, audacieuse et bien vivante (on pense à Bambara Trans) et une scène internationale qui se régale de partager la musique avec un public aussi participatif et généreux. Nous avons surtout découvert un état d'esprit d'ouverture sur le monde qui se traduit par des actes.

C'est donc en musique et avec déjà un peu de tristesse que nous avons quitté tard dans la nuit les équipes du festival au Club Ballatou, où les fidèles amis se sont rassemblés autour d'Aboulaye Koné et de ses musiciens pour célébrer dans la joie la clôture de cette très belle 24e édition des Nuits d'Afrique.
A l'année prochaine Montréal !
Et rendez-vous demain sur le blog pour consulter les dernières photos et vidéos du festival !
PS : un grand merci à toute l'équipe du festival pour son accueil et sa générosité ! Et un autre grand merci à Khalil pour sa générosité également, à très bientôt !
Portfolio # graffs # Montréal
Petites balades sur les murs Montréalais. Bien sur j'imagine que le sujet a du être traité à de nombreuses reprises et je m'excuse par avance auprès des montréalais qui connaissent le sujet bien mieux que moi. Le graff est semble-t'il permis - et réglementé - dans une volonté de la ville de faire cohabiter en paix les jeunes artistes, la population et les commerces. Cette série illustre simplement un des aspects réjouissants de cette ville ouverte à toutes les cultures.











Rendez-vous ce soir pour la clôture du festival avec Kassav au Métropolis !!!!!!
Report Photo : Festival Nuits D'afrique 2010

Le festival des Nuits d'Afrique se déroule désormais en plein air... ambiance décontractée !

Le concert de Bambara Trans, formation montréalaise mêlant savamment rock, funk, reggae et rythmes du maghreb. un vrai bonheur. Le groupe fait partie des révélations 2010 de Radio Canada et on comprend pourquoi. Photo : Khalil Abouabdelmajid, le chanteur du groupe.

Un jeune fan de Bambara Trans célèbre l'amité entre le Canada et le Maroc...

... musique et lecture en plein centre de Montréal.

Khalil Abouabdelmajid, leader, euh... enfin non chanteur, de Bambara Trans après l'interview avec Mondomix !

Il fait partie des Coups de coeur de la 24e édition du Festival International Nuits d'Afrique, le reggae-man Agana.

Borne mutlimédia du festival.

Nomfusi, coup de coeur du festival et incontestablement coup de coeur pour le public. La jeune chanteuse sud-africaine est accompagnée par les redoutables Lucky Charms. Ensemble ils envoient le feu, une soul sud-africaine, synthèse parfaite entre Tina Turner et Miriam Makeba. Elle est belle, elle a une énergie capable de soulever des montages, Nomfusi est une artiste hors-norme de par son histoire et son talent. On l'aura compris, ici on est sous le charme ! On vous en dit plus dès demain sur ce blog où nous diffuserons son interview et des images de son concert de mercredi au Balattou.

Mark Williams, guitariste des Lucky Charms.

Aux claviers des Lucky Charms, Grandall Vlotman. See you soon guys, thank you, it was nice to meet you !!!!

Retour à l'hotel après une superbe soirée... Montréal we love you !
22 et 23 juillet

Certains artistes du festival logent dans le même hôtel que nous. Ce matin rendez-vous au 18e et dernier étage avec Nomfusi, jeune chanteuse sud-africaine. La jeune femme n'a que 23 ans, mais quelle force de caractère ! Elle est originaire du Cap. Dans sa musique, les accents et rythmes traditionnels de Cape Town se mêlent à ceux de la Motown.
Nomfusi et son groupe, The Lucky Charms, ont enflammé le club Balattou. La jeune femme qui a su surmonter une histoire personnelle très difficile, (sa mère est morte du sida lorsqu'elle avait 13 ans), transmet aujourd'hui une énergie profondément positive. Il y a en elle du Aretha Franklin, du Miriam Makeba, une touche de Tina Turner et un zeste de Jackson 5. Belle, talentueuse, elle mérite de briller sur la scène internationale et nous espérons les voir, elle et son groupe, prochainement sur les scènes françaises.
LIVE #1 : NOMFUSI & THE LUCKY CHARMS
Voici donc un petit extrait vidéo du concert réalisé avec de petits moyens, le son n'est pas à la hauteur de ce qu'il se passait réellement dans la salle et de ce qui s'est passé le lendemain sur la scène en plein air où elle et ses musiciens ont enflammé Montréal !
Retour au bureau du festival pour une entrevue avec la française Marianne Aya Omac. Cette dernière nous offre généreusement une petite session acoustique que nous vous montrons à nouveau aujourd'hui. Hier soir elle a joué et enflammé elle aussi la grande scène gratuite de la place Emilie Gamelin :
#Retro : session acoustique avec Marianne Aya Omac

Petit détour par le Parc la Fontaine, où nous rejoignons étudiants, familles et autres écureuils venus se rafraîchir à l'ombre des grands arbres. Café glacé salvateur.

LIVE #2 : OMAR PENE
Ce soir au Cabaret du Mile End c'est le grand Omar Pène qui fait le show. L'ambiance est chaude, le public montréalais s'est déplacé massivement pour venir écouter le célèbre chanteur sénégalais. Pour nous c'est un énorme coup de coeur. La voix grave et puissante d'Omar Pène nous envoûte. La veille en entretien, nous avons rencontré un homme profond, posé, maître de son art et de ses convictions politiques et sociales.
Sur scène il en va de même, le "père Pène" comme on l'appelle, distille un groove africain savamment soutenu par un cosmopolitisme instrumental : accordéon, banjo, guitare électrique (dont les phrasés ne sont pas sans faire penser à Santana) trouvent à merveille leur place dans la musique africaine, comme s'ils en avaient toujours fait partie. Que de trouvailles, quelle réussite !
La salle est comble, la communauté est là mais pas seulement, Canadiens, Américains, Français, tout le monde goûte à la musique de maître Pène.
Ce soir Omar Pène se produit en plein air et nous l'attendons avec impatience. Rappelons-le, tous les concerts plein air sont gratuits !!! A bon entendeur, salut !
Mercredi 21 juillet
Journée chaude et orageuse. Le matin on travaille à l'hôtel avec la clim et quand on sort à 14 heures, on sent la chaleur nous envahir rapidement. Direction les bureaux du festival pour une série d'interviews.
// SESSION ACOUSTIQUE #1 : Rencontre avec le chanteur Erik et son guitariste Manuel Mondésir. Ils nous offrent généreusement "Chayé Kow", titre qui donne le nom à l'album, en session acoustique. Un grand moment que nous partageons avec vous :
Ils font la première partie de la tournée mondiale de Kassav et joueront dimanche au Métropolis pour la soirée de clôture du festival. Nous avons vraiment hâte d'y être !
Pendant l'interview qui suit, le guitariste-arrangeur, Manuel Mondésir nous explique la génèse du clip de "Chayè Kow", métissage inédit de danses ternaires caribéennes et africaines.
On enchaîne avec Omar Pene, parrain de cette 24e édition du festival. Artiste engagé, figure emblématique de la musique du Sénégal, le chanteur du légendaire Super Diamono porte à travers le monde un message fort d'ouverture. Son concert ayant lieu demain, on vous rapportera plein de belles images !
LIVE #1 : ALPHA YAYA DIALLO
Petite ballade dans le quartier, shopping, restauration rapide et c'est déjà l'heure de notre rendez-vous avec Alpha Yaya Diallo, dans les loges du cabaret du Mile End juste avant son concert.

Alpha Yaya Diallo, guitariste virtuose originaire de Guinée est une tête d'affiche des musiques du monde au Canada. Il y a reçu trois Juno, équivalent de nos victoires de la musique. Ce soir, avec son groupe ils vont distiller au Mile End un groove festif et communicatif : il faut peu de temps à la salle pour se lever et entrer dans la danse, guidée par l'envoutante choriste et danseuse d'Alpha.
Direction le mythique club Balattou (lieu qui a vu naître le festival il y a 24 ans) pour y découvrir la chanteuse auteure-compositrice française Marianne Aya Omac. C'est une véritable révélation !
Marianne est seule sur scène et s'accompagne à la guitare, les pieds nus posés sur une calebasse qui lui sert par moments de percussion. Sa voix chaude et puissante peut tout faire : tantôt plaintive et vibrante à la manière gitane, tantôt grave et sensuelle. Marianne sait captiver et surprendre son public. Elle nous a fait rire aux éclats en racontant des anecdotes sur une petite rythmique de guitare percutante puis on a eu des frissons en écoutant sa version d'un chant traditionnel mexicain, et sans transition elle nous a redonné le sourire en imitant à la perfection les sonneries de trompettes de la corrida !
// SESSION ACOUSTIQUE #2 : En exclusivité, Marianne Aya Omac nous offre une belle petite session acoustique au bureau du festival... merci !
LIVE #2 : MARIANNE AYA OMAC
Pour se procurer le disque de Marianne Aya Omac, "Be my witness", c'est par ici !
Retour à l'hotel. Un énorme orage éclate sur Montréal, olé !
Mondomix



26.07.10 17:11:52,
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