Mondomix - Musiques et cultures dans le monde

  NEWSLETTER     MON COMPTE

FR/EN/IT

OK

Jeux

Naguila

Chants séfarades de Pâques
Naguila au Musée d'art et d'histoire du Judaïsme à Paris le 2 avril 2001.




PUBLICITÉ



L'Ensemble Naguila


Naguila est un ensemble judéo-arabe, composé de deux artistes français d'origine juive séfarade et de deux artistes marocains de confession musulmane qui perpétuent un fond musical commun. Naguila a été crée par Pierre-Luc Ben Soussan qui à la suite d'un collectage des chants de synagogues de Montpellier s'est aperçu de l'âge avançé des détenteurs de ce riche patrimoine qui risquaient d'emporter avec eux cette tradition musicale. Tradition qui est née de l'échange pacifique de deux communautés aujourd'hui trop souvent opposées.

Pierre-Luc Ben Soussan, André Taïeb, Kamal Berrada et Mohamed Zeftari

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pierre-Luc Ben Soussan (percussions)

C'est le fondateur de l'ensemble Naguila. Après des études musicales au CNR de Marseille, il part à Boston au "Berklee College of Music" pour étudier le jazz. De retour des Etats-Unis, il accompagne de nombreux musiciens de jazz dans les clubs spécialisés et les festivals. En 1994, il travaille avec le maître de la percussion orientale égyptienne Adel Shams El Din.
De 81 à 86, il donne de nombreux concerts avec le trio Mandouh Barhi. En 1991, il collabore au trio de musique mixte Marotin et crée en 1993 un trio avec le pianiste Stéphan Oliva et le contrebassiste Bernard Santacruz, qui devient quatuor en 1995 avec l'arrivée du saxophoniste Daunik Lazro. La même année, il participe à une création autour des musiques du bassin méditerranéen avec l'ensemble du luthiste Fethi Tabet "Asswate". En 1996 il co-fonde l'ensemble de recherche sur les musiques improvisées et électroacoustiques "Archipel". En 1997 il accompagne l'ensemble de musiques savantes du Moyen-Orient "Al Bayati", ainsi que des musiciens comme Marc Loopuyt, Philippe Deschepper ou la chanteuse occitane Rosina De Peira.
Il est également, musicothérapeute et enseignant, diplomé d'état de l'Université Paul Valéry et cofondateur de l'association Mosaïque Musiques qui a pour objectif d'aider au développement des musiques de la Méditerranée.
 

André Taïeb (chant)

Il est né à Constantine en 1931. Il fut initié à l'art du Maalouf constantinois par Cheikh Raymond, la grande figure de la musique arabo-andalouse de l'est algérien. Il met son talent au service de la Hazanout, ministre qui officie dans la synagogue et dirige la prière par des chants.
Héritier de cette tradition musicale venue de l'Espagne médiévale, André Taïeb est l'un des derniers détenteurs de ce patrimoine musical de la mémoire juive.


Kamal Berrada (oud ney)

En 1978, à sa sortie du conservatoire de Fès (Maroc), il incorpore pour trois ans l'ensemble du grand Maître Azi Massano. Par la suite il joue aux côtés du compositeur et directeur de l'ensemble andalou de Tétouan, Ared Es Sadek Shakara, puis au centre de l'ensemble de musique andalouse du grand Maître Abdelkrim Raïs, fondateur de l'association "Régénération de la musique andalouse de Fès". Il est également musicien régulier de l'orchestre de musique contemporaine, dirigé par Abdelaziz Amrani, ainsi que de l'orchestre.


Saïd Makkouri

Il arrive en France en 1985, où il participe à différents ensembles de musique médiévale dirigés par Hervé Berthaux. Il accompagne également le grand Hazane Haïm Louk et devient musicien du ballet Naïl. Il fonde son propre ensemble Al Bayati qui participe à plusieurs festivals et rejoint Naguila en 1997.


Mohamed Zeftari (violon, oud, chant)

Il vient d'une famille de musiciens originaires de Salé (Maroc). Médaille d'Or du conservatoire de Rabat, il étudie la musique arabo-andalouse et orientale avec les Maîtres Abel Fath Ben Youssef et Mohamed Al Gazi. Il accompagne de grandes figures de la chanson orientale comme Sabah Fahri et Wadi 'Essafi.
Il a enseigné le violon au Conservatoire National de Musique de Rabat et à l'école Nationale de Musique de Salé. Il joue du luth oriental (oud), du rabab andalou et du suisen (instrument utilisé dans la musique Malhun). Enfin, il enseigne à l'association Mosaïque Musiques et au JAM (association de jazz

 

 

Naguila
Chants mystiques séfarades  L'Empreinte Digitale (1999)

 

 

 

 

 

Naguila
Yssméh'ou Koum-Tara - Hallel
  L'Empreinte Digitale (2001)



Réagir    Bookmark and Share






// LIRE AUSSI








Recherche par continent


Recherche par nom




mondomix.com Musiques et cultures dans le Monde. Magazine, actualités, artistes, mp3, agenda, forum || Le Grand Mix de la Planète