07-30-2008, 02:30 PM
Aguirre ou la Colère de Dieu ...
L'été, à Paris, c'est la saison des reprises : le retour de films qui avaient disparu des écrans. D'ordinaire, il s'agit de comédies de l'âge d'or d'Hollywood : des Capra, des Cukor et des Wilder absolument délicieux.
Mais, cet été, le Champo (une indémodable salle de la rue des Ecoles, dans le cinquième arrondissement) a programmé "Aguirre ou la colère de Dieu" de Werner Herzog. Un film du début des années 70 qui raconte la dérive d'un groupe d'Espagnols dans la jungle amazonienne à la recherche d'Eldorado.
Si vous ne l'avez jamais vu, courez-y. C'est un film mémorable, une sorte d'"Apocalypse Now" avant l'heure ou de pièce de Shakespeare tropicale, une espèce de documentaire sur la soif d'or des conquistadors tourné sous acides. Si vous l'avez déjà vu, retournez-y, il y a probablement des dizaines de scènes que vous avez oubliées, tant la folie de Klaus Kinski, l'acteur principal, reste longtemps sur la rétine.
L'été, à Paris, c'est la saison des reprises : le retour de films qui avaient disparu des écrans. D'ordinaire, il s'agit de comédies de l'âge d'or d'Hollywood : des Capra, des Cukor et des Wilder absolument délicieux.
Mais, cet été, le Champo (une indémodable salle de la rue des Ecoles, dans le cinquième arrondissement) a programmé "Aguirre ou la colère de Dieu" de Werner Herzog. Un film du début des années 70 qui raconte la dérive d'un groupe d'Espagnols dans la jungle amazonienne à la recherche d'Eldorado.
Si vous ne l'avez jamais vu, courez-y. C'est un film mémorable, une sorte d'"Apocalypse Now" avant l'heure ou de pièce de Shakespeare tropicale, une espèce de documentaire sur la soif d'or des conquistadors tourné sous acides. Si vous l'avez déjà vu, retournez-y, il y a probablement des dizaines de scènes que vous avez oubliées, tant la folie de Klaus Kinski, l'acteur principal, reste longtemps sur la rétine.